[Ma sélection d’épisodes de Noël] Seinfeld 9.10 – The Strike

Nous avons vu précédemment une nouvelle invention pour les fêtes de Noêl (Chrismukkah). Ce n’est rien comparé à Festivus, la fête créée par le père de George Costanza, parce qu’il ne supportait plus l’aspect commercial de Noël. Une partie du délire de l’épisode provient de ces situations absurdes, où lors de la fête de Festivus, on ne remercie pas les personnes venus à table, mais on les engueule. Et puis le sapin de Noël est remplacé par un pôle en aluminum, sans guirlandes. Il sert pour des combats père-fils qui ont d’ailleurs traumatisé ce pauvre George.

Pauvre George, pas étonnant qu’il ne comprenne rien à la signification de Noël. Cet avare trouve une astuce pour éviter de débourser le moindre centime en cadeau tout en passant pour un bienfaiteur. Ayant reçu comme cadeau une carte lui disant qu’un don a été fait en son nom à une œuvre de charité, le voilà qui reprend l’idée à son compte. Sauf que, évidemment, quand il distribue ses cadeaux, ses dons sont faits au nom de la Human Fondation (« des sous pour les gens »), une invention signé George. Malheureusement, il va se faire piéger quand il recevra un don de son patron pour cette fondation, la comptabilité n’appréciant guère les plaisanteries.

Outre les échanges de cadeaux et Festivus, l’épisode parle également de la grève de 12 ans de Kramer, personnage habitué aux loufoqueries, mais aussi de l’avarice et de la malhonnêteté d’Elaine. Elle veut en effet obtenir son sandwich gratuit après en avoir acheté et mangé 23. Mais pour se débarrasser d’un homme qui le courtise mais qui ne l’intéresse pas, elle se trompe et lui donne son carton avec un mauvais numéro. Il va falloir qu’elle revienne vers lui pour obtenir son sandwich, mais ça va pas être si simple.

La petitesse de Jerry est également mise à l’honneur, avec Jerry qui s’effraye de sa nouvelle conquête qui n’arrête pas de changer d’aspect.

En bref, tous les défauts des personnages sont particulièrement mis en exergue dans cet épisode de Noël. Eh, ils sont humains, aussi. Malheureusement. Mais c’est ça qui rend Seinfeld si drôle.

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