White Collar – saison 1

White Collar a été la bonne surprise de la saison passée. Personne n’attendait vraiment ce show. Encore une série policière ou une série sur des escrocs comme Leverage ?

Pourtant à y regarder de plus près, il y avait déjà quelques indices. Sont présents : Tim de Kay qui était épatant dans Carnivàle, Tiffani Amber-Thiessen qui me manquait depuis What about Brian, et enfin Matthew Bomer, le regretté Bryce Larkin dans Chuck. Du bien beau monde, il ne restait plus qu’à les voir à l’oeuvre. Le résultat est sensationnel puisqu’il s’agit certainement pour chacun des 3 acteurs de leur meilleur rôle à la télévision. Mieux encore, il s’opère rapidement une véritable alchimie, vous savez ce petit plus qui fait qu’on s’attache rapidement à une série.

L’histoire permet de former l’ un des plus beaux duos de la télévision actuelle. Neal Caffrey est un escroc/faussaire extrêmement doué qui bénéficie d’une libération sous surveillance (via GPS aux chevilles) en échange de coups de main pour Peter Burke, qui travaille le FBI. Evidemment quand on joue au chat et à la souris depuis si longtemps, il n’est pas si facile de se faire confiance. L’un et l’autre sont donc très malins dans les informations qu’ils s’échangent, ils se surveillent, et testeront la limite de leur nouvelle « amitié ».

La série est donc drôle et jubilatoire quand elle exploite ce duo. D’autant que si Neal Cafrey a le physique et les manières parfaites, « la cool attitude » en toutes circonstances, ça a tendance à déconcerter Peter Burke qui lui ne se débrouille pas aussi bien. Fort heureusement Peter Burke a pour lui une femme intelligente qui sait l’épauler. Leur amour est d’ailleurs traité de manière très convaincante. Pour ma part je regrette d’ailleurs que l’on ne voit pas plus sa femme Elizabeth à l’écran.

Au delà de ses personnages très charismatiques, la série repose sur des intrigues relativement bien ficelées. L’univers des escrocs, de la manipulation, des mensonges et des astuces est quand même plus séduisant que l’univers froid des morgues. Et c’est en cela que la série est rafraichissante. J’avais abandonné Leverage au bout de quelques épisodes parce qu’elle n’arrivait pas à trouver des résolutions d’intrigue captivantes, qu’elle n’avait pas assez d’humour et que j’avais du mal à ressentir une quelconque alchimie entre des personnages pourtant bien typés. White Collar a surpassé tous ces défauts.

Enfin, la série a su exploiter un fil rouge, jouer avec quelque mises en scène pour nous tromper, bref, elle a su donner à son public ce qu’il attendait : de la complicité.

Malgré tout, la série n’est pas parfaite : tous les épisodes ne sont pas forcément du même tonneau, et surtout, le final de cette première saison est vraiment décevant. Bref, il reste quelques efforts supplémentaires à faire pour que la qualité reste constante.

Mais que cela soit dit, cela ne m’empêche pas d’être très impatient d’arriver début Juillet pour la seconde saison. A titre d’informations, le DVD zone 1 de la première saison devrait paraître à cette occasion, et il y aurait des sous-titres français. Si vous cherchez une série pleine d’astuces, de charme, subtilement drôle, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

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2 réflexions sur “White Collar – saison 1

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