Once upon a time in Wonderland [Pilote]

once upon a time in wonderland

Spin off très attendu de la série Once upon a time, cette série nous plonge – comme son nom l’indique – dans Wonderland, l’univers d’Alice (au pays des merveilles).

On y découvre une Alice (Sophie Lowe) désormais jeune adulte, enfermée en asile psychiatrique car son père n’a jamais cru à ses « délires ». Et pourtant. au cours de ses nombreux voyages à Wonderland, Alice a rencontré l’homme de sa vie, Cyrus (Peter Gadiot), un génie qui lui a donné 3 vœux sous forme de cristal. Mais ce dernier est propulsé dans un lac bouillant par la reine rouge (Emma Rigby).

once upon a time in wonderland alice cyrus

Persuadée par sa mort, Alice accepte le traitement du psychiatre (une lobotomie) mais juste avant de le recevoir, Will (le Valet de cœur) (Michael Socha), qui se plaisait si bien à Storybrooke, lui annonce que Cyrus est toujours vivant. Déterminée à le retrouver, Alice retourne dans le trou du Lapin…et y rencontrera les nombreuses bestioles d’un monde délirant et dangereux (le Cheshire Cat est là !).

once upon a time in wonderland alice cyrus rabbit

Avec un récit imprévisible, bien rythmé, on part donc explorer ce nouvel univers. Le plaisir de la découverte est là, d’autant que les auteurs ont su utiliser des personnages d’autres univers (Jaffar interprété par Naveen Andrews). Le défi était de taille : comprendre les règles d’un monde qui semble ne pas en avoir, et créer des enjeux intéressants. On est heureusement loin de la simple quête d’Alice, puisque chaque personnage (Will, le Lapin, la reine, Jaffar) a son propre but. Mais on est encore loin de la complexité d’Once upon a time.

Les amoureux de l’histoire de Lewis Carroll en seront pour leurs frais : après une jolie introduction, on quitte donc toute analyse de l »enfance, pour retrouver un registre plus basique des multiples « monstres ». Inutile de chercher à surinterpréter. Faire de la crème brûlée, c’est sympathique, mais on en restera là niveau analyse.

once upon a time in wonderland fx

Mais le plus grand défaut du pilote, ce sont les effets spéciaux. Autant certains plans passent très bien, autant les décors de synthèse sont laids, aussi bien techniquement (l’animation, l’intégration) qu’artistiquement (les couleurs, les formes). Heureusement l’univers d’Alice permet toutes les fantaisies, et on sera d’autant plus indulgent qu’il n’est pas facile de recréer ce monde avec les moyens alloués. Que les fans du lapin se rassurent, il est plutôt réussi, et il n’y aura pas d’acteur dans un costume.. Ouf.

once upon a time in wonderland rabbit

Bref, avec un univers plus riche que prévu, de bons twists, un peu d’humour, et malgré les effets spéciaux et un manque de charisme des personnages (surtout du côté des méchants), on se prend au jeu. On espère juste que le récit saura s’améliorer…

feu_vert3

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