Bon réveillon !

Et voilà c’est déjà la fin de l’année. Pour ma part je ne suis pas fâché de dire adieu à cette année qui fut catastrophique.

N’abusez pas des bonnes (et des mauvaises) choses. N’oubliez pas qu’une soirée peut être réussie sans être arrosée. Si vous prenez la route, faites attention.Oui je sais, ça fait « ringard » de donner des conseils pour la soirée du réveillon, et pourtant, chaque année…

Et surtout, surtout, profitez bien ! C’est le moment idéal pour dire à l’autre combien vous l’aimez.

J’en veux pour preuve le compte à rebours dans The OC

 

 

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[Ma sélection d’épisodes de Noël] The O.C. 1.13 – The Best Chrismukkah Ever

Après avoir défini la notion d’humanité à Noël avec Once and Again, et fait exploser le concept avec Arrested Development, nous voilà un peu perdu sur le sens donné à la fête. Qu’à cela ne tienne, The OC est passé par là pour donner un nouvel élan, en créant le fameux Chrismukkah, compromis entre Christmas (Noël) et Hannukah (la fête juive).

Ou, résumée ainsi par Seth : « des cadeaux pendant 8 jours, suivis par de nombreux cadeaux un jour ». Seth refuse de choisir entre Anna et Summer ? Pas de problème, Jésus et Moïse sont dans son camp.

Mais le sont-ils vraiment ?

Chaque personne a ses difficultés : Sandy doit s’entendre avec Caleb, Marissa se met à faire du shoplifting et à boire, Ryan a du mal à rentrer dans le jeu de Seth même s’il comprend qu’il fait désormais partie de la famille (la fameuse chaussette de noel), Seth est mis devant le fait accompli : il doit vraiment choisir entre Anna et Summer.

Finalement Sandy évite l’escroquerie de Caleb, Marissa comprend qu’elle met en jeu sa relation avec Ryan quand elle boit, Ryan se met à croire en la magie de Christmukkah (en d’autres temps, il se serait fait arrêter avec Marissa), et Seth décide…de ne sortir avec aucune des filles.

C’est aussi, et surtout un moment important pour la série, l’un de ses points culminants. Elle ne cessera de perdre en intensité au fur et à mesure. Et je ne dis pas ça parce que voir Rachel Bilson en Wonder Woman vaut son pesant de cacahuètes (j’avais également un faible pour Samaire Armstrong à l’époque). En fait le déclin de la série est annoncé dès la fin de l’épisode. Lorsque Marissa se rend chez le psy et qu’elle rencontre le détestable Oliver, l’un des arcs les plus mauvais de la série va commencer….

Ces instants de fêtes, la série ne va pas les mettre en exergue. Si le clinquant des fêtes d’entreprise et les gestes d’affection sont là, il y a une certaine retenue, comme si la série ne voulait pas en faire trop. Qu’importe la manière, c’est aussi ça Noël (ou Chrismukkah), des moments tous simples à partager dans une vraie famille…avec pourquoi pas un film de Stallone au lieu du classique de Capra (It’s a wonderful life, oui, encore lui).

[Pilote US] No ordinary family

Je ne l’attendais pas si tôt (j’ai même pas fini mon classement de mes attentes pour a la rentrée, c’est malin), et à vrai dire je ne l’attendais pas beaucoup (bon dernière sur ma liste). Mais voilà, le pilote de No Ordinary Family s’est dévoilé.

No Ordinary Family narre les aventures d’une famille dont les membres obtiennent subitement des pouvoirs. Bon, c’est à la faveur d’un crash dans une rivière au Brésil, il fallait mettre des effets spéciaux.

Dans cette famille, le père (Michael Chiklis, The Shield) regrette que sa famille ne soit pas très rassemblée. Mais depuis qu’il arrête les balles avec sa main et fait des bonds de géant à travers la ville, il est heureux. Bon, il fallait mettre des effets spéciaux, quand même.

La mère (Julie Benz, Angel, Dexter) travaille trop (enfin ça dépend du point de vue apparemment mais je veux pas polémiquer ici), et du coup n’est pas au courant de ce qui se trame dans sa famille. Mais depuis qu’elle court à plus de 1000 miles par heure et voit les automobilistes au ralenti, ça va mieux. Bon, il fallait…. Vous commencez à comprendre ?

On continue. La fille a des problèmes avec son petit ami qui n’arrête pas de sa faire draguer ? Qu’importe, depuis qu’elle est devenue télépathe en lisant l’électricité qui se dégage des yeux, elle sait maintenant que son boyfriend la trompe. Bon, il fallait… Grrmmm….

Ah, on me susurre que le fiston en retard scolaire n’a rien développé. Ouf ! Mais voilà que… ah mais non…. le voilà devenu un génie, qui voit des équations s’inscrire en lettre d’or au tableau. Bon il fallait… Vraiment, il fallait ?

Comprenez moi donc. Sur le papier, une série avec une famille découvrant des pouvoirs, c’est intéressant. Mais quand la série expose davantage ses effets spéciaux que la profondeur psychologique de ses personnages, surtout quand à la base on veut parler de famille, ça n’a rien de très emballant. Parce qu’il suffit pas de montrer un couple qui s’embrasse ou fait l’amour, encore moins une fille railler son frère pour prétendre explorer des thèmes familiaux. Le clip qui montre la famille jouer au football américain en rigolant est ce qu’il y a de plus cliché. Oui, même quand le ballon est envoyé trop loin et qu’il faut utiliser des super-pouvoirs pour le ramasser, on avait compris merci.

Alors que reste-t-il du naufrage ? De l’humour ? J’ai pas le souvenir d’une seule note d’humour qui n’ait été distillée sans la présence d’effets spéciaux. Ah si, quand la collaboratrice de Julie Benz (Autumn Reeser) croit qu’elle va se faire virer. Ca me fait d’autant plus regretter cette pauvre Autumn Reeser (The OC).

En soi, le pilote n’est qu’un condensé de blockbuster américain. Le problème, c’est qu’il s’agit d’une série, pas d’un film. Là où un film peut très bien fonctionner par l’avalanche d’effets spéciaux, une série se plante complètement (la leçon d’Heroes, la série où « c’est trop cool de voir de nouveaux pouvoirs », n’a t-elle donc pas suffi ?). A moins de repartir de zéro, et de laisser du temps à ces personnages unidimensionnels et extrêmement fades, la série est condamnée. Permettez moi d’être pessimiste à la vue du pilote.

Ah, j’oubliais. Comme en plus la série aime explorer des territoires nouveaux, figurez-vous qu’il y a des méchants qui ont aussi des super-pouvoirs !

D’habitude je laisse une une seconde chance si le pilote est moyen. Mais là, il est désastreux. Bref, une attente de moins sur ma liste. Hop, feu rouge !

[Classement de mes attentes pour la rentrée américaine] 20 – No ordinary family (ABC)

Je commence aujourd’hui un petit classement de mes attentes en matière de séries américaines. Ca ne concerne que la rentrée (donc toute série débutant en 2011 en est exclue). J’ajoute que ces séries peuvent être anciennes comme nouvelles. Vous vous demandez sûrement la raison d’un tel classement. J’ai plusieurs réponses : une réponse enjouée : « parce que ça me permet de faire monter un peu la pression sur une rentrée pas très excitante », et une réponse pragmatique : « parce que pendant ce temps ça me permet d’avancer plus rapidement dans mon visionnage de dramas ». Choisissez celle qui vous convient le mieux !

Le numéro 20 est une nouvelle série prévue à la rentrée sur ABC : No Ordinary Family. Difficile de passer à côté, tant le buzz est énorme autour de la série. Il faut dire qu’elle a côté cast d’excellents atouts dans sa manche : Michael Chiklis (The Shield), Julie Benz (Angel, Dexter), Autumn Reeser (The OC), Tate Donovan (The OC) (même si sa participation serait finalement très réduite),… Enfin  à la création deux hommes rodés qui n’ont plus besoin de faire leurs preuves : Greg Berlanti (Everwood) et John Harmon Feldman (Tru Calling).

Le pitch : une famille ordinaire obitent des pouvoirs suite à la crash d’un avion dans l’océan… Encore une série de super-héros ? Je pensais qu’on avait eu notre dose avec Heroes, voilà que le thème de la rentrée sera les super-héros (The Cape, NBC).

Les premières reviews confirment mes craintes : ça reste un Indestructibles, du divertissement bourré d’effets spéciaux, qui se veut léger. Même le pilote de Heroes était plus noir que celui de No Ordinary Family. Ouch.

Je l’ai quand même mis dans mes attentes à cause du cast. Et puis on est jamais à l’abri d’une bonne surprise.

Pour le trailer, c’est ici.