[30 days drama challenge] Day 4 : Second rôle masculin favori

Le second rôle est souvent ingrat. Toujours dans l’ombre du 1er rôle, il est pourtant celui sur lequel toute l’architecture de la série doit s’appuyer pour des ressorts comiques ou dramatiques.

Le second rôle sert malheureusement trop souvent de faire-valoir au personnage principal. Quelques fictions développent tout de même des caractères masculins intéressants, mais j’ai eu quelques difficultés à établir la liste.

Décidément ce drama challenge s’avère corsé…

Pour les dramas coréens, je n’ai à vrai dire pas eu le choix. Il n’est en effet pas facile de trouver des seconds rôles masculins qui sortent d’un cadre très dirigiste. Alors autant se rabattre sur les méchants qui ont la classe, comme Chae Do Woo (interprété par l’excellent Kim Kang Woo) dans Story of a man. Froid et solitaire, Chae Do Woo n’est pourtant pas un psychopathe caricatural, il a une psychologie complexe. Chae Do Woo cache profondément ses blessures, et s’entête. Il est extrêmement intelligent, calculateur, et suscite à la fois fascination et répulsion. Kim Kang Woo y est époustouflant, au point que je ne l’imagine pas dans un autre rôle désormais.

Continuons l’exploration de la face sombre des personnages, direction le Japon. Favori n’est peut-être pas le terme le plus adapté, mais il s’agit d’un second rôle marquant. Oikawa Sosuke ( incarné par Nishikido Ryo) est tout simplement flippant lorsqu’il  maltraite son amie, dans Last Friends. C’est un être tourmenté, violent, dont les remords laissent perplexe. Brrr….

Enfin du côté de l’Amérique, et pour ne pas faire une liste de bad guys, j’ai opté pour Wesley dans Angel. C’est l’arrivée de son personnage qui a permis à la série spin-off de Buffy de vraiment décoller. Mieux encore, c’est l’évolution de son personnage qui est très satisfaisante. Rappelez-vous, dans Buffy, Wesley était tout sauf un héros. Mais il va prendre de l’assurance, de la classe, et sera à l’origine de la plus belle histoire d’amour de la série.

[30 days drama challenge] Day 2 : Héros de drama favori

Cette sélection est particulièrement difficile pour moi, parce que c’est vraiment le genre de questions que je ne me suis jamais posé jusqu’alors.

Il faut bien que je vous l’avoue : je trouve que les personnages masculins intéressants sont plus difficiles à dénicher. Peut-être aussi que j’ai toujours eu du mal à m’identifier à eux. Mais dans l’ensemble, j’accroche beaucoup plus à une série si elle a des personnages féminins forts. Vous n’êtes évidemment pas obligés d’être d’accord avec moi !

Alors imaginez mon désarroi quand il s’agit de trouver des héros. Les fictions coréennes regorgent de chevaliers blancs qui se font voler la demoiselle par le type arrogant au grand cœur incapable de s’exprimer. Les japonais, eux, ont plutôt le sens du sacrifice. Mais au final, le héros, personnage tout-puissant qui se se sort de toutes les situations, reste un terme qui dans nos mentalités occidentales est encore trop associé à la fiction américaine. Que voulez-vous, ils ont créé les super-héros, hein.

Et c’est encore plus dur quand il s’agit de piocher dans mes souvenirs de dramas coréens. Parce que les fictions coréennes ont quand même des personnages masculins extrêmement calibrés, mes premières pensées vont naturellement vers Kim Shin (Story of a man), incarné par le regretté Park Yong Ha. Sa lutte force mon admiration. Il ne baisse jamais les bras malgré toutes les épreuves traversées : après avoir perdu sa famille, sa petite amie, sa liberté, il ne lui reste qu’une seule issue : la vengeance. On pourrait croire que son personnage est bâti sur ce seul motif, mais la série nous montrera qu’il aura su fédérer autour de lui une équipe efficace. Un héros, c’est aussi un chef à l’autorité naturelle, au charisme inépuisable, et la série développe plutôt bien cet aspect là.

Côté japonais, comme toujours difficile de choisir entre un caractère délirant ou un personnage combattif. Du coup, mon choix se porte sur le héros de Manhattan Love Story, Tencho le patron du café, parce que il cache bien son jeu : il parle peu, est obsédé par le café qu’il sert, et semble  a priori très désagréable. Et pourtant… il agit dans l’ombre, il a son propre cheminement sur l’amour, et il est tout simplement très attachant. C’est le prototype du héros solitaire, dévoué à sa cause.

Enfin, côté série américaine, il m’est quasiment impossible de répondre à la question, tant cela me ferait du mal de ne pas nommer en même temps d’autres personnages. Allez on va dire John Crichton (Farscape), pour son courage, sa loyauté, et accessoirement son appropriation de la pop-culture. Crichton est un héros, un vrai commandant au sens tactique aiguisé, capable de résister à toutes les fourberies de ce cher Scorpius, avec un sens aigu de la répartie et un humour malheureusement incompréhensible pour ses amis extra-terrestres. Ce pleutre de Rygel ne lui arrive pas à la cheville (dans tous les sens du terme !). Eh oui, l’autorité d’un héros ne vient pas de son arbre généalogique !

Suicides, accidents et maladies en séries au pays du matin calme

Si vous suivez un peu l’actualité de la fiction coréenne, vous êtes sans doute au courant du récent suicide de l’acteur Park Yong-Ha. J’avoue avoir pris la nouvelle très à coeur, étant donné que c’était un acteur brillant, qui avait fait merveille dans la série Story of a man (aka Slingshot). Quand on sait qu’il y jouait un homme dont le frère se suicide et bouleverse ainsi toute la famille, c’est d’autant plus troublant. Il avait aussi joué dans Winter Sonata et On Air, et juste avant l’annonce de son décès, je me réjouissais de voir son nom accolé à celui de la délicieuse Yoon Eun Hye dans la future série Comrades/Love Song dont je vous parlais dans mon article sur les séries coréennes à venir. Le projet avait tout du hit (bien qu’il faille se méfier du buzz, puisque beaucoup de projets se sont finalement révélés décevants, comme le dernier Road Number one, avec Kim Ha Neul.)

Il s’avère que Park Yong Ha était très dévoué envers son père, malade d’un cancer de l’estomac en phase terminale. Ayant de plus une forte tendance à la dépression (ce qu’il reconnaissait de lui-même dans plusieurs interviews), il aurait donc choisi de mettre fin à ses jours.

Adieu Park Yong Ha, ton absence va créer un vide.

Outre le drame humain personnel (qui montre d’ailleurs à quel point les liens familiaux sont encore importants en Corée du Sud), j’avais envie de revenir sur le nombre impressionnants de suicides, d’accidents et de maladies dans le petit monde des acteurs coréens.

C’est un fait, en Corée, comme le dit Ladyteruki dans sa très brillante présentation de la télévision coréenne, (même si je ne suis pas tout à fait d’accord lorsqu’elle dit que passé le service militaire les acteurs font plus difficilement carrière, bien sûr beaucoup sont oubliés mais la plupart rebondissent grâce à la grande quantité d’oeuvres produites chaque année, et le public a de la mémoire, par exemple Gong Yoo de Coffee Prince est sorti de son service, acclamé par les fans), c’est un fait, disais-je, les suicides d’acteurs font régulièrement la une de la presse. Ce petit monde n’est pas épargné et subit une vraie pression. Il faut voir par exemple à quel point une simple affaire de consommation de drogue (cannabis, ecstasy) est devenue un scandale brisant la carrière de ceux qui y sont impliqués (Joo Ji Hoon), ou bien comme les harcèlements de la presse sont éreintants. On se souvient par exemple de Choi Jin Shil, qui s’est suicidée car ne pouvant plus supporter les fausses accusations qu’on lui portait (elle aurait profité du suicide d’un autre acteur Ahn Jae Hwan pour prêter de l’argent avec intérêts). D’une manière générale, la presse people et le comportement des internautes, prompts à lancer toutes sortes de rumeurs, semblent vraiment scandaleux. Mais outre les rumeurs, ce sont beaucoup de jugements et de critiques sur la moindre action, la moindre apparence des stars (critiques sur le poids, la chirurgie esthétique omniprésente là-bas). Je trouve aussi que les fans sont particulièrement dangereux (on se souviendra de la pauvre Yoon Eun Hye qui aura subi des jets d’eau vinaigrée dans son oeil, ce qui a abîmé la cornée de l’actrice).

Parmi les suicides, on peut ainsi nommer celui de l’actrice Jung da Bin ou de l’actrice Lee Eun Ju (Bungee Jumping of their own, Lover’s concerto) qui s’est suicidée suite à la scène de nue qu’elle avait tourné dans The Scarlett Letter.

Mais c’est peut-être aussi du côté des mentalités qu’il faut chercher une explication. La dépression n’est pas considérée comme une maladie comme chez nous, mais comme une faiblesse honteuse, et le seul moyen de réparer sa fierté et son honneur semble être le suicide.

Cette mort n’est pas la seule malédiction frappant les acteurs coréens. Je pense notamment à des accidents ou des maladies graves, phénomènes plutôt fréquents là-bas.

Ainsi, la Corée aura perdu le très sympathique acteur de Coffee Prince (Lee Eon) par un accident de moto, tandis que l’actrice Jang Jin Young est morte d’un cancer de l’estomac juste après son mariage.

Ce sont à chaque fois des évènements qui bouleversent le pays, mais rien ne change. Il faut croire que ces tragédies contribuent à ce que ce pays reste le roi de la fiction mélodramatique.

Séries en DVD : coup de gueule

Il était temps que je parle un peu d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur : les coffrets DVD de séries. J’en possède moi-même de quoi tapisser plusieurs murs, donc à force…

Le prix :

J’ai le souvenir des premières éditions de séries en DVD. A l’époque, le DVD c’était pour le 7ème art, qui voudrait payer pour ce qu’il peut voir chez lui ? Après les premiers coffrets de série en cassette vidéo (les premières saisons d’X-Files, superbes, mais encombrantes) sont sorties les premières séries en DVD. Ô joie, pour tous les sériephiles du monde entier : l’heure de la VOST avait enfin sonné. Bien sûr le phénomène débuta aux USA, et bien avant la sortie en France, par exemple, paraissait là-bas un coffret DVD réunissant quelques épisodes d’Ally Mc Beal. La compression vidéo n’était pas terrible, mais c’était déjà ça. C’était cher, très cher. Quand le phénomène a débarqué en France, les sériephiles étaient des vaches à lait (parfois pas loin de 90 euros une saison). Il aura fallu un temps fou avant que les coffrets ne deviennent abordables, grâce à la popularisation des séries. Pour s’en sortir, il y a des éditions belges, ou des éditions zone 1 ou zone 2. Mais de nos jours, le média pourtant largement rentabilisé, reste tout de même un peu cher. Faut-il attendre des coffrets intégrales (qui ne sont pas sûres de paraître un jour) ?

La qualité visuelle :

Lorsque la première saison de Buffy the Vampire Slayer est sortie, l’image était pour le moins granuleuse. C’était assez compréhensible : c’était la faute aux masters. Depuis, les éditions DVD nous ont gratifié de superbes images, au point que la lecture de revues comme Les Années Laser ne servaient plus à grand chose. Mais de nos jours, il y a encore des séries récentes qui sortent avec une image scandaleusement granuleuse. Chuck, par exemple, est difficilement regardable. Pire encore que l’emploi de masters douteux, pour des histoires de marge, on compresse de plus en plus d’épisodes sur un DVD.

Les sous-titres :

Du temps de la pénurie d’éditions zone 2, les zone 1 regorgeaient de sous-titres VF (voire de VF, parfois québecoises). Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Il devient même de plus en plus difficile de savoir si une édition comprend des sous-titres (VO ou VF), vu qu’il y a un grand décalage entre ce qui est annoncé officiellement et ce que l’on a finalement. C’est parfois à notre avantage : par exemple, Once and again en zone 1 a des sous-titres anglais alors qu’ils n’en font pas mention. Très souvent, les bonus ne sont pas sous-titrés. Et ne comptez pas sur les éditions zone 2 UK pour trouver vos séries inédites : elles ont tout simplement banni les sous-titres VF, voire même VO.

Pire, les éditions zone 2 diminuent dans le choix des sous-titres. Les amateurs de VOSTA peuvent ronger leurs ongles, c’est bien souvent VOSTF ou rien.

Tout le bénéfice des dvds est en train de partir peu à peu. Où est l’intérêt du DVD par rapport à une cassette vidéo ? Mais je vais y revenir.

Le packaging :

Alors là, ils ont fait très fort. Tout sériphile a probablement commencé la collection d’une série, saison par saison. Mais non malheureux, qu’as tu donc fait ! Avant d’atteindre le dernier coffret, le packaging aura changé 1 à 2 fois de taille (de gros-normal-mince, merci Alias), 1 fois de logo (Merci 24), quand c’est pas tout simplement des éditions de saisons complètes puis de moitié de saisons puis de saisons complètes (merci Ally Mc Beal).Ah les moitiés de saison, un grand classique. Tout est bon pour nous faire payer plus cher.Et à la fin bien sûr, le marketing vous proposera des intégrales que l’on rééditera chaque année dans des éditions de plus en plus moches (boîte à chaussure). Exemples types : l’édition limitée de Buffy devenue introuvable remplacée par un carton noir hideux, ou les éditions intégrale de Friends d’abord classe en noir, puis en vert (yeurk !).

Les sorties qu’on attend toujours :

Mais le plus rageant, au fond, c’est de ne pas avoir accès à ce qu’on nous a promis.

C’est plus rare du côté américain, mais ça existe.

J’attends toujours la saison 3 d’Once and Again (la dernière). Tout était prévu : le packaging, 5 dvds, des commentaires de Sela Ward ont été enregistrés, même un bétisier. Et rien, malgré les pétitions des fans. Ca devait sortir en 2005. Entre temps même la série Thirtysomething est sortie. Vous imaginez même pas la frustration alors que c’est ma série préférée of all time. Il suffit de lire un commentaire sur amazon pour comprendre :

For ‘Once and Again‘, the third and final season is the pinnacle. If a single season of a single television series ever deserved immortality on DVD, it is this one. I’ve been dreaming of it for six years.

Mais évidemment c’est du côté français que se situe les plus grandes lacunes erreurs commerciales. La France est le seul pays à avoir arrêté l’édition DVD de Frasier et de Cheers en saison 4.  Pas de sous-titres en zone 1 ni en zone 2 UK, donc impossibilité pour les français d’avoir accès à la suite de 2 des meilleures sitcoms au monde.

J’ai failli faire un plaidoyer pour Code Quantum, qui est sorti en intégralité aux USA il y a de cela plusieurs années. Mais il s’avère qu’une saison 3 va enfin sortir chez nous fin juin (la saison 1 était sorti chez nous en 2006, ils sont vraiment pas pressés). Pas de bol, j’attends la 5è dernière saison en zone 2 fr, seul moyen d’avoir des sous-titres puisque cette saison n’en dispose pas en zone 1. Il est probable que je l’aurai en 2014 à ce train là, s’ils sortent encore des dvds d’ici là.

On continue ? J’attends toujours la suite de The Practice, et la deuxième saison de Pushing daisies. Ca serait aussi sympa de nous proposer l’intégrale de Firefly (même si heureusement le zone 1 a des sous-titres).

Des bonus qui disparaissent :

Depuis quelques mois les éditions DVD deviennent de plus en plus pauvres en bonus. Une restriction imposée pour faire vendre du bluray, qui obtient ainsi un avantage substantiel par rapport au DVD. Et une autre manière aussi d’augmenter les marges.

Des exclusivités anti-concurrentielles :

Ca avait commencé avec des éditions spéciales contenant des bonus particuliers et un packaging amélioré (Heroes édition FNAC). Ca continue de nos jours avec the big bang theory disponible uniquement à la FNAC pour un prix scandaleux (merci la zone 1 vostf, ouf !)

Le zonage :

Cette limitation culturelle, à l’heure d’internet, a toujours été pour moi injustifiable. La mondialisation ne concernerait pas les biens culturels ? Pourquoi donc ?

Qui peut décider du partage culturel du monde ? Pourquoi le zonage bluray nous met dans la même zone culturelle que l’Afrique (le zonage DVD nous mettait avec le Japon). ? Pourquoi sommes nous à ce point considérés commes un tiers monde culturel par les majors ? Au delà, bien sûr, c’est aussi la question des droits dans les différents pays : a-t-elle encore un sens aujourd’hui ? Internet a permis un accès culturel multi-ethnique sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Restreindre cet accès culturel, dans un but purement mercantile, c’est restreindre notre capacité à comprendre l’Autre.

Il est quand même fou que le dézonage soit de plus en plus difficile (merci les bluray !), et que nous fermions les yeux aussi facilement.

Et les séries asiatiques alors ?

Les DVDs asiatiques, en France, sont encore une niche. L’édition cinématographique a lancé de belles vagues, mais depuis plus d’un an, il n’y a plus grand chose d’intéressant. J’ai pourtant cru à un moment donné à autre chose que des films d’art et d’essai et des films d’action, mais l’espoir est mort désormais. De plus, il serait temps qu’on arrête de cantonner les fictions asiatiques dans les animes. Quand on connaît la richesse télévisuelle du Japon et de la Corée du Sud, ça fait mal de se dire que pour l’instant une seule série a été éditée chez nous (Damo). On parlait de zonage culturel, tout à l’heure  il me semble ?

A quand Coffee prince, Alone in love, Flowers for my life ou Story of a man ? A quand Summer Snow, Last Friends, Nodame Cantabile ou Densha Otoko ?

Et les bluray maintenant ?

Alors que vous venez de vous constituer une jolie dvdthèque, voilà qu’on essaye de vous refourguer un nouveau support. Que l’on ne me parle pas de qualité, le but est de revendre une énième fois les mêmes catalogues des majors. Tant qu’on empêche pas un dvd de sortir avec le même contenu, ça ne me pose pas de problèmes, mais ces derniers temps ce n’est plus le cas, comme je l’expliquais plus haut. Le bluray n’apporte rien de plus que le dvd, à part une meilleure image. Pire, il restreint encore plus notre liberté culturelle (cf dézonage). C’est vraiment scandaleux de forcer les gens à changer de support, simplement par appât du gain.

La dématérialisation du support

Et alors qu’on essaye d’imposer le bluray dans les foyers, voilà qu’une autre arme de consommation massive arrive à nos portes : le contenu dématérialisé, qui disparait après visionnage. Le fast-food chez soi. Sauf que les tarifs pratiqués ont de quoi refroidir : aussi cher qu’un coffret DVD, qui lui au moins reste chez vous, et est visionnable autant de fois que l’on veut et à tout moment. Aussitôt vu, aussitôt oublié, aussitôt prêt à redépenser ?