Nouveau tag

tag

Cela faisait un petit moment que je n’avais pas répondu à un tag, et c’est Ladyteruki qui m’a désigné ce coup-ci ! Je réponds un peu en retard, mais j’ai des circonstances atténuantes (on va dire ça).

Petit rappel du règlement :

– Poster les règles sur le blog (ça c’est fait !)

– Répondre aux 11 questions

– Inventer 11 nouvelles questions

– Partager le tag avec 11 personnes en mettant un lien vers leur blog et en leur annonçant la joyeuse nouvelle.

Maintenant, place aux questions … et aux réponses :

La série la plus vieille que j’ai regardée. J’ai des souvenirs de visionnage de Twilight Zone (la quatrième dimension), en plus d’avoir regardé the avengers (chapeau melon et bottes de cuir). Impossible de savoir si les épisodes de Twilight zone étaient plus anciens que ceux de the avengers, qui a commencé en 1961.

La série qui ressemble le plus à l’adolescence telle que je l’ai vécue : aucune. (Et c’est fou ce que cette réponse revient souvent !).

la première série que j’ai regardé vaguement en étant jeune. C’est une colle. Je pense que ça a commencé de manière assidue avec Mac Gyver diffusé après Jacques Martin en 1987 les dimanche après-midi. J’avais donc 12 ans. Pour des souvenirs antérieurs à ça, j’avoue, c’est dur. Hors dessins animés, il y a des séries diffusées dans le cadre de programmes pour enfants, comme X-Or, en 1983. J’avais donc 8 ans. Et j’aimais pas ça.

faut-il protéger les enfants des fictions « dures » ou au contraire leur apprendre à progressivement repousser leur seuil de tolérance ? Les deux. Tout dépend évidement de l’âge de l’enfant et de son développement. Je pense qu’il vaut mieux arriver à parler de certains sujets avant l’adolescence, vu la précocité actuelle de nos chers bambins. Enfin on reparlera de tout ça quand je réussirai à en avoir.

la faute d’orthographe ou de grammaire que tu fais souvent et que tu continues de faire quand même. Je remarque que j’en fais de plus en plus, à force de lire moins de romans et de passer mon temps sur internet. Et ça me désole. Mais par contre j’ai toujours des débats sur « Autant pour moi / Au temps pour moi », « je suis sensé/  je suis censé »….

quelle série (sans générique) mériterait d’en avoir un digne de ce nom et à quoi ressemblerait-il ? Il y a tellement de mauvais génériques qui ne font qu’afficher le nom… Once upon a time, Nikita, Girls… J’aurai bien voulu un générique sur Once upon a time, avec un livre de contes ouvert, où on découvre les principaux personnages. Et puis la caméra se lève, on est en vue subjective, on s’aperçoit que quelqu’un tient le livre dans ses mains, lève le regard, et on voit nos personnages dans la vie réelle qui nous disent de nous coucher sans un bruit en mettant un doigt sur la bouche…

quelle série puis-je associer à une période de ma vie ? Sans trop d’hésitation : Code Quantum. C’était le déclic. Mes premiers enregistrements au magnétoscope. Le début d’une longue passion. Suivra X-files et son magazine. Buffy. Ally Mc Beal…. Ça y est je vais pleurer, c’est malin.

quelle célébrité enregistrerait l’audiobook de ton autobiographie ? Je serai déjà immensément heureux si on daignait s’intéresser à mon autobiographie vu ma vie passionnante ! Pour la forme, j’aimerai bien une célébrité non hollywoodienne, comme Son Ye Jin. Mais juste pour la rencontrer d’abord, hein.

dans une crêpe party, quels sont les ingrédients dont je tartine systématique les crêpes ? Je ne tartine pas mes crêpes. Elles sont salées. Avec du jambon, du fromage. Il est très rare que je mette de la confiture ou du sucre. Voilà un détail fort enrichissant ma foi !

un film que j’ai l’impression d’être le seul à aimer. Je pense qu’Internet est là pour nous démontrer que le moindre film a ses adeptes. Mais oui il y a des films qui mériteraient d’être plus connus. Notamment le cinéma asiatique (on se refait pas !). Il y en a tellement, c’est dur de choisir. Attack the gas station ? Parce qu’il a une forme d’humour très spécifique, que le scénario est impeccable, et que j’adore le cabotinage des acteurs. Un délire coréen jamais égalé depuis.

lors de l’Apocalypse, Dieu me propose de sauver une seule vie à Hollywood : A Hollywood, vraiment ? Et le reste du gratin est sauvé ? Je ne vais pas faire dans l’originalité, en désignant le créateur de Buffy, Joss Whedon. Ai-je vraiment besoin de dire pourquoi ?

you-have-been-tagged

Évidemment, comme j’arrive un peu tard, la plupart des blogs seriephiles ont déjà répondu. Du coup je vais désigner des blogs dramaphiles, tiens.

Et voici donc mes 11 questions :

– Quel est le coin de la Corée du Sud que tu as connu via un drama et que tu aimerais à tout prix visiter ?

– Que reproches-tu au modèle coréen du show-business ?

– As-tu déjà converti des amateurs de séries américaines à des dramas asiatiques, et si oui, comment ?

– Sous-titres anglais ou français pour les dramas coréens ?

– Ça fait combien de temps que tu te passionnes pour les dramas coréens ?

– Quelles sont tes OST de dramas préférées ?

– A fond sur la K-pop ? Quelle proportion de Kpop par rapport aux autres musiques ? (N’hésite pas à donner tes chansons favorites)

– Que penses-tu de la représentation de la femme en Corée du Sud ?

– Ta suggestion de scénario pour un drama coréen original ?

– As-tu acheté ou envisages-tu d’acheter des DVDs de dramas coréens ?

– Tes 5 films coréens préférés ?

J’espère que nombreux sont ceux qui répondront à l’appel, c’est toujours enrichissant de découvrir les univers de passionnés. Je désigne donc Mina et Kaa du blog In Between Dreams, Asiandramas et Nikilann du blog Asiandramas, Romy de Books and Dramas, Soojoona de Koreandramaspassion, Milady de Milady’s stuff, Karin de Karinosekai, Marluuna de Marluuna et Nephthys de Nephthysseries.

S’il y a d’autres blogs de dramas qui veulent répondre, n’hésitez surtout pas.

Publicités

Les mamans dans les séries américaines

Pour un hommage à nos mamans, j’ai eu l’idée de faire un mini tour d’horizon des mères dans les fictions télévisuelles, sans aucune prétention d’exhaustivité bien sûr…

Les fictions nous montrent souvent les accouchements, et le sentiment de bonheur qui prévaut lorsqu’on devient maman pour la première fois. Je passe sur les incidents habituels qui surviennent avant l’arrivée du bébé, ce qui m’intéresse c’est le moment où la mère serre pour la première fois son nouveau-né. Ce moment où tout bascule, où tout prend sens, où l’émotion submerge le téléspectateur. Il n’est pas forcément évident de retransmettre l’intensité de ces instants dans une fiction télévisuelle.

Je citerai par exemple Once and Again 3.10 – Pictures, où avant de voir le bébé, on l’entend et on sent que la vie de chacun et en particulier de la mère, est transformée à jamais. La scène se passe ainsi : Grace entend les hurlements de douleur de Tiffany, et décrète, horrifiée : » je n’aurai jamais d’enfant.  » L’instant d’après tout devient silencieux, et le premier cri du bébé survient. Les visages changent, tout le monde, y compris Grace, change d’avis sur la nature de l’évènement. Et on voit alors Tiffany porter son bébé dans les bras.

Être mère peut prendre différentes formes. Et les séries abordent de plus en plus le cas des mères porteuses. On se souvient évidemment de Phoebe, dans Friends, qui a accepté de rendre service à son frère Frank et qui accouche de triplés dans l’épisode 5.03 – One Hundredth. (Pour l’anecdote la vraie grossesse de Lisa Kudrow a ainsi été exploitée dans la série). Dans cet épisode, le moment fort arrive quand tous ses amis décident de laisser Phoebe en tête à tête avec les triplés. Allongée sur son lit, elle les  serre dans ses bras et leur déclare qu’elle aurait bien voulu les garder « i had the most fun with you guys, i wish i can take you home and see you everyday », avant de se consoler en se disant qu’elle sera tante. Elle finit par pleurer  alors que le thème musical reprend.

Mais être une maman cela n’est pas seulement donner la vie, c’est aussi et surtout élever ses enfants.

Et là, il y a différents styles… de la mère égoiste à la mère courage…

Nous avons le cas de Peggy Bundy (Married with Children), qui refuse de faire le ménage, de cuisiner ou de travailler pour gagner de l’argent. Ses enfants doivent se débrouiller pour se sustenter, et bien souvent c’est le patriarche Al Bundy qui en fait les frais. Et ne comptez pas sur elle pour lui demander des conseils, comme en témoigne cette excellent échange entre son fils et elle (épisode 10.2 – a shoe room with a view) :

Bud : Mom, i have a lousy day, i could really use some motherly advice.

Peggy : Shut up Bud ! Oprah’s doing a show abour mothers who don’t pay attention to their sons.

Après il y a les mères qui n’ont pas les moyens mais qui à défaut d’avoir davantage de volonté, ont au moins un peu plus conscience de leurs responsabilités. (J’ai dit un peu, hein). Dans ce cas, on peut citer Virginia Chance (Raising Hope). Elevée par sa grand-mère, enceinte à 15 ans, Virginia fait avec le peu de moyens dont elle dispose. Et travaille comme femme de ménage. Dans l’épisode 1.09 – Meet the grandparents, Virginia s’adresse à son fils Jimmy en ces termes :

I’m allowed to criticize you. I made you. You’re my mistake.

Il y a aussi la mère qui a abandonné son enfant et qui culpabilise. Sa fille réapparaissant subitement, elle décide de reconstruire un lien mère-enfant. Mais comment le reconstruire quand l’enfant est désormais une adolescente ? La mission est difficile pour Cate Cassidy (Life Unexpected) vis-à-vis de sa fille Lux. Elle s’implique trop ou mal, pour rattraper des années qui ne se rattraperont jamais, elle n’arrivera d’ailleurs jamais à en faire son deuil.  Dans l’épisode 1.07, Cate s’engage : « Whatever you need, i’m here ». C’est peut-être aussi ça une maman, un soutien sans failles. Aimer inconditionnellement, même en étant détestée. Comme le souligne la phrase de Cate dans l’épisode 1.02 :

I know she’s a teenager, but is she supposed to hate me that fast ?

Oui élever son enfant, c’est dur. Et les fictions raffolent des ados rebelles. Inutile d’en montrer. Mais parfois la vie rajoute un coup du sort. Comme avoir un enfant handicapé. Il faut ainsi faire preuve de beaucoup de courage pour surmonter non seulement les difficultés intra-familiales, mais aussi parfois le regard des autres. Une mère veut défendre son enfant. A tout prix. Par exemple, Kristina Braverman, dans Parenthood, ne peut reprendre un emploi, car Max, qui a la maladie d’Asperger occupe une bonne partie de sa journée. Alors Kristina va se battre, avec un sens du sacrifice et un dévouement extrême : épisode 1.02 – Man versus Possum :

Kristina : Max, he’s smart, and he’s beautiful, and there’s so much potential and hope.

Adam : so what now ?

Kristina : We start to work.

A toutes les mamans, bonne fête !

Les clichés sur la France dans les séries

Aujourd’hui, juste un petit mot pour dire aux américains qu’ils faudraient qu’ils se rendent compte du gap entre la France telle qu’elle existe et la France telle qu’ils l’imaginent.

Déjà, pour commencer, la police française ne porte plus de cape. Elle ne voyage pas non plus dans de vieilles citroën. Oui, je sais ça casse le mythe entretenu par Alias, mais la France n’est pas en retard technologique. (Du moins pas de 50 ans). Le réseau téléphonique est impeccable, et nos voitures ne sont pas petites.

La France a aussi un TGV, l’époque des trains qui laissent de la fumée derrière eux est bien révolue. Dans ce même TGV, il n’y a pas de wagon-restaurant avec nappes, ni de services à théière, et on ne vous propose pas non plus de fromage (ça c’est pas dans une série mais dans le film French Kiss avec Meg Ryan et Kevin Kline).

En France, tout le monde ne se balade pas avec une baguette de pain à la main, et le béret basque, bien qu’il soit tendance, n’est plus très répandu. Ah, et puis, j’aimerai bien connaître le nom du resto qui donne une vue aussi magnifique sur la tour Eiffel. (Merci Gilmore Girls).

En France, le client n’est pas toujours roi, mais dire qu’il ne l’est jamais est un mensonge savamment entretenu par les anglais. Ah, et puis, en France on se lave. Pas plus qu’ailleurs, mais on se lave quand même, non mais ! (Film A Good Year avec Marion Cotillard et Russel Crowe). Il faudra d’ailleurs me dire où se trouve ce fameux cinéma-restaurant-piano bar de plein air qui diffuse des diapos noir et blancs en sifflotant des airs d’Yves Montand ou d’autres artistes à la pointe de la tendance musicale…

Ah, et puis la France ne se résume pas à Paris, la côte d’azur et les vignobles. Ca serait sympa aussi une fiction américaine qui nous montre autre chose que ces sempiternels clichés. M’enfin avec Paris qui fait du lobbying assidu auprès des majors pour que le cinéma américain entretienne – faussement – le mythe français, je crains de ne jamais reconnaître la France telle que je la connais.

C’était le post très peu constructif du jour, mais ça fait du bien !

L’usure des séries américaines

On en est tous conscients, au fil des saisons, une écrasante majorité de séries finit par lasser. Cette usure est principalement due au système américain, qui par le jeu des renouvellements, oblige la série à … mourir à petit feu sans terminer son histoire une bonne fois pour toutes ( a contrario de la plupart des séries asiatiques) : afin d’éviter toute répétition, la série se doit d’évoluer, et ce faisant, risque de perdre les fans de la première heure. Dans le même temps, si la série n’évolue pas, elle suscite de moins en moins l’intérêt.

En matière d’évolution, c’est très souvent l’amour qui prime. Exemple : Une tension sexuelle entre deux protagonistes qui finit au bout de plusieurs saisons par donner une relation (Je ne citerai pas la série médicale en question, pour ne pas spoiler). C’est parfois aussi des changements de caractères ou de comportements (Barney dans How i met your mother). Autant d’éléments fortement déstabilisants…

Joss Whedon disait à ce propos qu’il faut toujours donner aux fans ce qu’ils ne veulent pas. En la matière, c’est la frustration qui pousse à regarder. Et il a raison. Quoi de plus ennuyeux qu’un couple amoureux et heureux ? Souvent la réalisation de ce couple fait perdre énormément au charisme et à la verve de chacun des protagonistes impliqués (on se souviendra de Niles/Daphne dans Frasier).

C’est également cette frustration qui pour moi est aussi à l’origine du succès de Lost. La série étant l’exemple même de la frustration poussé à son paroxysme lorsqu’elle s’est terminée cette année.

Pour autant, on a tous notre propre attachement à une série. Et on regarde tous une série pour des raisons différentes. Je prend un exemple, celui du classement des séries du blogtvnews, où figure House (saison 6) en 26/40è position. Les raisons de ce désamour pour une série toujours aussi bien écrite, et à la mécanique parfaitement huilée ? L’évolution de la série (en matière amoureuse) et la non-évolution de la série (en matière d’intrigues médicales). Le tout en reprochant au personnage de House de devenir trop gentil. Pour contenter les critiques, il aurait donc fallu que House ne devienne pas « gentil » (ce qui pour moi est une aberration, je n’ai pas regardé House pour me délecter de ses remarquess acerbes mais bien parce qu’il incarnait une certaine intelligence du diagnostic a contre-courant de l’éthique bien-pensante – ce qu’il est toujours), et puis il faudrait virer tout l’aspect médical (qui est la raison pour laquelle je regarde la série). En d’autres termes, ça serait supprimer tout ce qui fait la pensée, la réflexion, le background de la série. Il y en a qui n’ont pas vu le déplorable Lie to Me ou quoi ?

Tout ça pour dire que le sentiment de lassitude qui s’installe au fil des années est à analyser, puisqu’il dépend des raisons pour lesquelles vous regardez une série. Une série comique qui ne fait plus rire, ça pose problème (Je citerai pas de série, mais je pense que vous avez tous une idée). Mais ça sous-entend aussi que c’est la qualité d’écriture elle-même qui est en cause. Si j’ai pris l’exemple d’une série comique, c’est bien à cause de l’importance de ses dialogues. Il est très rare que le même pool de scénaristes arrive à maintenir une richesse créative pendant plus de 3 ans. Des idées neuves en matière de situations et de répliques sont nécessaires, et ça passe généralement par un renouvellement de ce pool. C’est ainsi que des séries comme Cheers ont pu rester à l’antenne pendant 11 ans.

Il arrive aussi que le téléspectateur se sente floué parce que le temps d’antenne de son héros n’est plus le même. C’est un fait largement répandu, pour arriver à raconter de nouvelles histoires, on développe le background des personnages gravitant autour du héros. Développer, c’est bien, mais recentrer complètement la série sur ces personnages, c’est souvent ressenti comme une trahison. De mon côté, j’ai pas de règles établies, ça dépend de la richesse originelle du cast mais ça dépend aussi du traitement. Terminator the sarah connor chronicles a, à cet égard, montré le pire (souvent) comme le meilleur (rarement).

Parfois un personnage supplémentaire absolument détestable est rajouté au cast d’une série, et pour mieux l’incorporer, on déforme un des personnages pré-existants (Logan, le dernier copain de Rory dans Gilmore Girls).

Je n’apprécie pas non plus quand le propos de la série se déforme au profit du spectaculaire. L’exemple-type étant ER. A ses débuts, elle montrait les difficultés réelles d’un service des urgences. Puis elle a migré vers du soap et du spectaculaire (on se souviendra longtemps des histoires d’hélicoptères et même de tank aux urgences (eh oui !)).Des histoires à rapprocher de ce fameux « jump the shark« , l’histoire ridicule de Fonzie (Happy Days) sautant en ski nautique par dessus un requin, le signe que la série vire au n’importe quoi et s’ essoufle sérieusement.

Pour ma part, l’usure se ressent surtout dans des séries non feuilletonnantes. J’ai lâché CSI au bout de 4 saisons, Without a Trace à la 3ème, Monk vers la 6ème je crois, etc… (on verra ce qu’il adviendra de The Mentalist). Pour arriver à se maintenir, plutôt que d’essayer de développer le background de personnages en une ligne de dialogue disséminée durant l’enquête, il aurait plutôt fallu développer le propos. Par exemple, c’est à mon sens ce que permet encore House : conduire une réflexion sur l’éthique ou sur un thème particulier.

Pour autant, si je critique l’usure des séries américaines, je suis quelqu’un qui persévère très fréquemment dans le visionnage d’une série qui ne suscite plus le même intérêt. J’ai cette obstination, et puis il faut dire que je n’aime pas trop lâcher les séries en cours de route. Mais mon temps de visionnage se réduisant, je suis amené à faire des choix, et ça dépend en grande partie de la qualité des nouvelles séries. A la prochaine saison, Fringe et How i met your mother sont sur un siège éjectable.