[30 days drama challenge] days 19-20-21-22 : meilleur(e) et pire acteur (actrice)

Encore une fois je regroupe les articles autant que possible.

Aime-t-on toujours les « meilleurs » acteurs ? Grande question. Mes acteurs préférés ne sont pas forcément ceux qui maîtrisent leur art. Il y a toujours un lien « unique » qui s’établit entre le téléspectateur et l’acteur, qui fait appel à sa mémoire, à son vécu.

Du coup pour répondre à la question, j’ai essayé de me positionner. J’aurai pu me draper derrière les récompenses ou les séries « élitistes » du câble américain par exemple (le choix de ce terme lui-même incite au débat, un débat que je préfère ne pas évoquer ici, Mad Men oblige). A contrario, j’aurai pu citer mes coups de cœur, ceux qui ne brillent pas par leurs compétences mais qui disposent d’une aura forte ou disons le plus clairement, de qualités esthétiques. J’ai choisi d’être à mi-chemin.

Et puis, je n’aime pas (plus) être méchant envers les acteurs. J’ai aussi conscience qu’un acteur ne s’épanouit que dans de bonnes conditions, et il appartient au scénariste de lui donner quelque chose d’intéressant à dire, au réalisateur de savoir le mettre en scène (et en tirer parti). Si tout le monde s’est mis à cracher sur Mischa Barton lors de ses passages sur The OC (y compris des attaques sur son physique – ce qui à mon sens est aussi nul, méchant et dangereux que des attaques qui visent des personnes sur leur obésité), pour ma part je n’avais pas oublié cette fébrilité particulièrement bien jouée lors de son rôle dans Once and Again. Idem pour Robin Tunney dans Prison Break qui pourtant est une  bonne actrice du cinéma indépendant. ( Cherish, Niagara niagara, voire même Runaway).

Voilà pourquoi j’ai eu du mal à nominer certaines personnes.

J’ai donc opté pour un up/down, une manière pour moi de dire que tout cela n’est pas figé, et que chaque acteur peut surprendre, dans un rôle comme dans un autre.

  • Actrices coréennes :

up : Son Ye Jin, Bae Doo Na, ou Kang Hye Jung. Son Ye Jin pour l’émotion qu’elle sait transmettre, Bae Doo Na pour sa palette de jeu dramatique, Kang Hye Jung pour son interprétation de rôles décalés et touchants. Difficile de trancher. Comme je vous ai déjà beaucoup parlé de Son Ye Jin et de Bae Doo Na, voilà l’occasion de déplorer le manque de présence télévisuelle de la fantastique Kang Hye Jung (Old Boy, Welcome to dongmakgol, Why did you come to my house) dans le drama Miss Ripley.

down : le surjeu de certaines actrices comme Choo Sang Mi dans City Hall (Oui je suis en plein visionnage de la série). Dans le même temps le surjeu est sans doute voulu pour accentuer les effets, mais c’est vrai que parfois c’est agaçant.

  • Actrices japonaises :

up : Ueno Juri ou Ayase Haruka. Ueno Juri est tout simplement épatante car elle peut interpréter une très grande variété de personnages, tandis qu’Ayase Haruka est – de façon surprenante – à la fois convaincante et attachante (Jin, Hotaru no hikari), même si elle n’a pas toujours des rôles à la hauteur de son talent (hum, Happy Flight !). Et comme Ueno Juri a du être nominée un bon million de fois sur les autres blogs, j’ai mis Ayase Haruka en photo, même si objectivement elle n’est pas au même niveau !

down : ? Aucun nom ne me vient à l’esprit.

  • Acteurs coréens :

up : Cha Tae Hyun, Lee Byung Hun, Hwang Jung Min. Cha Tae Hyun est tout simplement bluffant car il st capable d’exceller sur le plan comique et dramatique. Lee Byun Hun est nommé pour son charisme et son jeu qui peut se révéler très nuancé. Enfin Hwang Jung Min est un acteur dont le jeu ne cesse de progresser en même temps que mon admiration. D’acteur passe-partout il a peu à peu su voler la lumière, et j’ai encore en tête ses magnifiques prestations dans les films You are my Sunshine, Happiness ou A man who was superman. Mon seul regret : il ne fait que débuter en matière de dramas (That Fool en 2009).

down : les acteurs inexpressifs. Jung Yong Hwa ? (Non, je n’ai pas encore regardé Heartstrings).

  • Acteurs japonais :

up : Abe Hiroshi. S’il y a bien un acteur qui est capable de sauver un drama, c’est lui. Il a tout pour lui : du charisme, de l’expression, une variété de rôles tout simplement impressionnante…

down : Désolé, aucun ne me vient à l’idée.

  • acteurs américains :

up : Hugh Laurie, Andre Braugher, Peter Krause, … Non, il y en a vraiment trop. Pour la peine j’ai mis une photo d’Andre Braugher du temps d’Homicide, histoire de vraiment prendre un coup de vieux si vous regardez la seconde et dernière saison de la regrettée Men of a certain age. J’avais déjà parlé de la vieillesse en évoquant Scott Bakula. Mais bon que voulez-vous, le temps défile. Et je ne dis pas ça parce que je vais bientôt prendre un an de plus. Non, non, vraiment, les grands acteurs sont peut-être aussi ceux qui arrivent à durer et à marquer chaque génération.

down : Amaury Nolasco. Il y a du boulot pour qu’il remonte la pente. Et oui, j’ai vu la preview catastrophique de sa série comique pour la rentrée. J’en dis pas plus, j’avais promis de ne pas être méchant.

  • actrices américaines :

up : Evan Rachel Wood, Mae Whitman. Et comme j’arrête pas de vous bassiner à propos d’Once and Again et de mon admiration envers Evan Rachel Wood, j’ai décidé de compenser en mettant en avant Mae Whitman, qui ne cesse de me surprendre.

down : pour évoquer une première mauvaise impression : celle d‘Aly Michalka dans le pilote d’Hellcats. Un jeu fade, sans aucune lueur dans ses yeux. J’ai pas tenté l’aventure plus loin, j’espère qu’elle s’est améliorée.

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[Ma sélection d’épisodes de Noël] Arrested Development 2.06 – Afternoon Delight

Et pourquoi pas un épisode qui montre plusieurs tentatives loupées pour fêter Noël ? Arrested Development, joue une fois encore la carte du dépaysement total avec cet épisode.

En effet, si deux fêtes de Noël sont organisées successivement pour les employés de la Bluth Company, l’heure n’est vraiment pas au respect des traditions, mais plutôt aux manifestations de peur, de vengeance, de dérapages verbaux, et de conduite sous l’emprise de la drogue. Rien que ça.

La peur, parce que Gob agit en véritable dictateur, ordonnant à ses employés de « danser » lorsque débute la fête.

La vengeance, parce qu’évidemment, à force d’écraser les autres parce qu’il a un meilleur costume, Gob finira par en payer les frais, et décidera de licencier tout le monde.

Les dérapages verbaux, parce qu’il ne faut jamais se lancer dans une chanson avec sa nièce ou son neveu sans comprendre ses paroles sulfureuses. (Afternoon Delight, hit de l’année 1976, est bourré d’allusions sexuelles).

La première fête se donc termine en licenciement collectif.   La deuxième fête de Noël va tenter de réembaucher ces pauvres bougres. Changement de décor, c’est devant un sapin de Noël bien particulier, le cultissime stand de bananes, que s’achèvera tout espoir de réussir à faire renaître l’esprit de Noël. Lucille, droguée par d’autres Afternoon Delight (une marque de gâteaux aux cannabis) manque d’écraser tout le monde, et Tobias finit sous les roues de la voitures.

Mais n’allez pas croire que c’est la faute aux Bluth, tout le monde en prend pour son grade. Lorsque George Michael Jr passe les fêtes avec Ann (Mae Whitman), il ne savait pas qu’elles pouvaient être aussi effrayantes. Quand on chante faux des chansons allemandes et qu’on finit la soirée dans les bras de son beau-père, ça se comprend.

Bref, vous l’aurez compris, Arrested Development joue la carte de la loufoquerie et de l’absurde. Et encore, je ne vous ai même pas dit comment Tobias, le Blue Man, rate l’opportunité de sa vie.

L’épisode fonctionne à plein régime.

Noël, c’est quoi déjà ?

Mes séries comiques de référence (5/5) : Arrested Development

Diffusée de 2003 à 2006, Arrested Development est un petit bijou de créativité. Conçue comme un mockumentary, elle s’en éloigne pourtant sensiblement en préférant accumuler des gags plutôt que se moquer de ses personnages.

Mitchell Hurwitz a ainsi réalisé un véritable travail d’orfèvre, doté d’ une précision comique chirurgicale. Récompensé par la critique (6 Emmy Awards et 1 golden globes) il n’aura pourtant jamais rencontré le succès public. La FOX l’arrêta au bout de 3 saisons, malgré Ron Howard à la production.

A la différence de beaucoup de sitcoms, ce n’est pas le cercle d’amis qui est le moteur de la série, mais une famille dysfonctionnelle.

La famille Bluth n’avait jusque là jamais vécu dans le besoin, et tous ses membres étaient au mieux des gens égoïstes, idiots et inutiles, au pire des parasites. Tous, sauf Michael Bluth, le fils prodigue, qui veut essayer de remettre la famille sur ses rails alors que son père est en prison et que les finances vont au plus mal. Venu lui-même avec son propre fils (George Michael), il va vite comprendre que la tâche sera rude, car George Bluth Sr est un manipulateur né. Et le reste de la famille ne va pas l’aider non plus : Lucille, sa mère est alcoolique et a couché avec le frère jumeau de son mari. Lindsay sa sœur est matérialiste mais cherche à défendre à sa manière des causes humanitaires. Tobias, son beau-frère, psychiatre déchu, a des ambitions artistiques et agit comme un homosexuel alors qu’il refuse de l’admettre. Gob, son frère, est un magicien raté, tandis que son autre frère Buster est incompétent et asocial. A cela se rajoute encore Maeby, la fille (?) de Lindsay et Tobias, une ado rebelle qui escroque tout le monde.

En plus de ce foisonnement de personnages hilarants, de nombreux guest stars auront de très bons rôles : Carl Weathers, Henry Winkler, Mae Whitman, Liza Minnelli, Charlize Theron, Judy Greer, Julia Louis-Dreyfus, Ben Stiller… et bien d’autres.

Un tel tableau est évidemment propice à de nombreux gags. Pour autant la série ne cherche pas à faire de la caricature, elle devient presque une histoire en dehors du temps, avec des personnages tellement surréalistes qu’on se concentre très vite sur l’essentiel : les gags.

Et de ce côté là, la série fait très très fort. Comme toujours, les gags récurrents sont les meilleurs, comme le crush de George Michael envers sa cousine Maeby.

Michael, s’adressant à son fils pour qu’il s’occupe de sa cousine au stand : You stay on top of her, Buddy. don’t be afraid to ride her. Hard.

La série est aussi feuilletonnante, avec des histoires pas toujours faciles à suivre (pour une sitcom), ce qui, ajouté à la difficulté d’accès des gags, n’a pas contribué à rendre le show très attractif. Pourtant le show est une vraie pépite référentielle, où les dialogues sont à double-sens, les scènes sont parodiques, etc…

Maeby : Do you guys know where i could get on of those gold necklaces with a « T » on it ?

Michael : That’s a cross…

Maeby: Across from where ?

Trop ambitieux ? Parfois il y a tellement de gags et de clins d’oeil, de guests, d’images en second plan qu’il devient impossible de regarder l’épisode sans faire pause toutes les 10 secondes pour reprendre son souffle.

Alors quand la série lors de sa 3è saison est annulée et qu’elle cherche de l’aide du côté de HBO ou de Showtime, les derniers épisodes nous donnent de superbes dialogues à double-sens :

Michael : so what’s going on with the fundraiser ?

George sr : Well i don’t think the Home Builders Organisation is going to support us

Michael : Yeah, the HBO’s not going to want us. What do we do now ?

George Sr : « Well, i think it’s show time. I think we have to have a show during dinner

Oui, cet article est aussi une forme d’ hommage à la plus décapante et la plus inventive série télé de tous les temps. Comme j’adore les citations, voici une des meilleures répliques de la série :

Lors d’une inauguration, Michael et GOB se disputent et GOB prend les gros ciseaux destinés normalement à couper les rubans.

Narrator :G.O.B. charged at Michael with the scissors, but Michael,

Michael : Put it down.

Narrator : as he always did, picked rock… (il prend un faux rocher en plastique à côté de la maison à inaugurer)

GOB : Make it collapse. Make me look foolish.

Michael : G.O.B., don’t do this. G.O.B., the scissors!

Narrator : …which beat scissors.

Narrator : Unfortunately, the whole incident was covered by the paper.

(Paper – rock – cissors).

Je pourrais en faire des tonnes, du concept du nevernude, au « i just blue myself », au « jumping the shark », à Franklin la marionnette, la chicken dance, la série accumule les scènes cultes, donnant à chaque personnage son heure de gloire.

La série est tout simplement incontournable, de très loin la meilleure comédie des années 2000. Passée le pilote un rien déstabilisant, la série s’installe rapidement pour ne plus vous lâcher. A noter que le coffret DVD intégrale n’est pas onéreux. A ce prix là, ça serait dommage de louper une série culte, qui ne cesse de susciter l’imagination :

Parenthood – saison 1

Parenthood aura été l’une de mes plus fortes attentes cette saison. Et pour une fois, je n’ai pas été déçu.

Parenthood est tiré de l’adaptation du film éponyme avec Steve Martin, sorti en 1989. J’ai par principe, ne pas voulu voir l’oeuvre originale, pour ne pas me lancer instantanément dans des comparaisons.

Oui, j’avais des préjugés plus que positifs pour commencer la série : Jason Katims , Ron Howard aux commandes, et un cast absolument sensationnel. Peter Krause, Lauren Graham, Erika Christensen, Mae Whitman, Bonnie Bedelia, Monica Potter… J’étais loin de me douter que le reste du cast allait être convaincant, notamment Dax Shepard,aka l’homme aux vilains tatoos, Craig  T. Nelson, mais aussi Mark Burkholder, et dans une moindre mesure Sarah Ramos.

Allez, lançons nous, comme vous pourrez le lire partout sur la toile, Parenthood n’a cessé d’être comparé à Brothers and sisters. Il est vrai que certaines caractéristiques des personnages sont ressemblants, mais pour ma part je n’ai jamais aimé Brothers and Sisters. Et c’est pas faute d’essayer. Malgré son cast lui aussi alléchant, je n’ai pu tenir que 4 épisodes. Car Brothers and sisters n’avait aucune chaleur, je ne voyais que des histoires sans intérêt, bien loin de ce que j’attendais d’une série qui parle de famille. Une famille comme vous et moi, avec ses difficultés quotidiennes.

Car s’il y a bien une chose qui m’a embêté ces dernières années, c’est la nécessité de raconter des familles dysfonctionnelles. Alors que tout le monde semble savourer ce politiquement incorrect, j’ai toujours eu besoin d’un contrepoids. Ne vous y méprenez pas, j’aime Six Feet Under, j’aime Huff, j’aime beaucoup ce genre de séries également. Ce sont des œuvres remarquables, qui percutent habilement les idées reçues. Mais ma télé n’est pas censée me déranger à tout moment. Elle n’est pas censée me donner une vision noire de la vie. Elle peut aussi être un moment agréable, de détente, cet instant de réconfort, de magie tout en me faisant réfléchir de façon réaliste sur ma vie. Ca a été le cas avec Once and Again, probablement ma série préférée. (J’en parlerais certainement à nouveau ici).

Mais qu’il m’a été pénible de voir débarquer des séries l’une derrière l’autre, racontant des stéréotypes (du fait de leur surutilisation) sur la drogue, l’homosexualité, la violence verbale et physique. Qu’il m’a été pénible de voir étiqueter ces séries comme des réussites tout simplement parce qu’elles étaient, non pas plus adulte, mais réservées à des adultes (la nuance est de taille). Comme si parler de ces thématiques rendaient forcément leur message plus profonds et intéressants, ou leur fiction plus divertissante !

Il était temps que l’on s’aperçoive, non pas que c’est dans les vieux pots que l’on fait la meilleure soupe, mais que le public a aussi envie d’avoir une fiction miroir. Tant qu’à parler sociologie dans les séries, tiens, l’utilité de ces séries n’en est que plus importante en ces temps de crise. Alors non, Peter Krause ne connait aucune déchéance en passant de Six Feet Under à Parenthood, il ne fait pas de l' »alimentaire », il montre simplement l’autre versant de la vie. Une autre émotion peut surgir, basée sur ces gestes quotidiens, si nous ne sommes pas devenus, nous les téléphages, blasés, irrités par l’essentiel.

Et l’essentiel (que d’autres appellerons « classique »), la série en a à revendre. Elle ne parle pas de parentalité pour rien. Comment être un bon parent ? Doit-on angoisser sur nos échecs quand on est parent ? Comment devenir responsable ? Doit-on tout contrôler ? A quel moment faire confiance ? Doit-on se sacrifier pour nos enfants ? Comment vivre les handicaps de nos enfants ? Comment les éduquer sur des sujets essentiels ?

Faisons un rapide tour des personnages :

– les grands-parents : Zeek et Camille Braverman. Le type même du patriarche bourru, habitué aux grandes claques pour faire grandir, mais qui ne manque pas d’amour pour autant. Et sa femme, qui a consacré sa vie à ses enfants. Le modèle ainsi constitué reflète bien son époque, et les différences générationnelles de point de vue.

– les parents : 4 frères et soeurs qui construisent leurs familles respectives. D’emblée on remarque que leurs liens sont très forts, même s’ils sont, et c’est naturel, parfois dans une logique compétitive. Parmi les thèmes abordés nous auront donc le syndrôme d’Asperger, remarquablement joué par le petit Mark Burkholder. On comprend tout à fait l’énergie qu’il faut pour l’accompagner au quotidien. Il est débordant d’énergie, irritant, et demandant sans cesse de faire des concessions. Mais nous aurons aussi les déboires amoureux de l’adolescence qui conduiront à de très belles scènes de Mae Whitman (une actrice vraiment épatante, que j’avais adoré dans Thief),. Nous verrons la culpabilisation pour une mère, de travailler en laissant sa fille (Erika Christensen est parfaite dans ce rôle, elle me manquait depuis Six Degrees). Il y aura surtout le combat d’une mère pour donner un meilleur cadre de vie à leurs enfants (Lauren Graham, dans un rôle très proche de celui de Gilmore Girls, toujours impressionnante). Je n’oublie pas la responsabilisation d’un homme qui devient papa (le stupéfiant Dax Shepard, au physique si peu avenant, mélange de cool-attitude et d’émotion contenue).

Tout ce petit monde interagit parfaitement et de façon très réaliste, et au contraire de ce que j’ai pu lire, l’alchimie entre les acteurs est belle et bien là.

S’il y a un défaut, c’est peut être le besoin de positiver un peu trop la série. Il ya des relents claniques : parce que vous êtes un Braverman, vous êtes les meilleurs (!). Il y a les happy end (le final de la saison est un peu trop positif pour donner l’envie immédiate de revenir la saison prochaine, je suis trop habitué au cliffhanger sans doute).

Qu’importe finalement, la série a naturellement très vite grandi dans mon coeur. Ne vous fiez pas à son pilote qui doit présenter trop de personnages à la fois. Voir ce petit monde intéragir, se débattre de leurs difficultés quotidiennes, est un spectacle d’une qualité trop rare à la télévision. Sans atteindre le niveau d’humanité et de profondeur psychologique d’Once and Again, elle constitue pour l’instant le drama familial de référence de ces dernières années. NBC a visé juste. Les plaisirs les plus simples sont parfois les meilleurs.

Et puis, j’aime la promo autour de la série :