House, c’était tout ça, et c’était bien plus…

Voilà, c’est fini. House MD aura été pour moi l’une des plus grandes séries américaines. 8 saisons. 1 saison et demi de trop, peut-être. Il n’empêche, je reste aujourd’hui encore admiratif. Le show va terriblement me manquer.

House, pour moi, c’était…

Hugh Laurie. Sans lui, ce show n’aurait tout simplement pas pu exister. Hugh Laurie n’a jamais gagné d’Emmy (une injustice alors qu’il a été nominé presque chaque année) mais il a obtenu deux Golden Globe pour son rôle. Hugh a su trouver la juste mesure entre l’impassibilité et l’indifférence, entre le génie d’un médecin et son immaturité sociale, entre le cynisme et la moquerie, entre la douleur ressentie et celle qu’on ne montre pas. Il a su exceller dans tous les registres, du drame à la comédie, passant de l’un à l’autre avec brio. Grâce à lui, House est devenu l’un des personnages phares de la télévision américaine, une icône des séries télévisées. Acteur britannique talentueux, il s’en est allé chanter (et il s’en sort vraiment bien), en attendant un éventuel retour à la télévision. On croise les doigts.

House c’était… des énigmes médicales de haut niveau. La série a pris en référence Sherlock Holmes, et multiplie les clins d’œil pour les initiés : son appartement (221 Baker Street, Apartment B), son ami (Watson/Wilson), son accointance avec la drogue (la cocaïne/Vicodine), son détachement par rapport à celui qu’il aide, et bien sûr son sens de la déduction et son intuition. Utiliser le diagnostic clinique comme une enquête était une idée en or, et pour ceux qui maitrisent un peu les bases de la médecine, il y avait là un raisonnement cohérent et intellectuellement satisfaisant, même si, fiction oblige, les évènements étaient précipités (les maladies ne se déclenchent pas aussi rapidement), et les outils de diagnostic se confondent rarement avec les traitements (House teste souvent une réaction à un médicament ou à un acte médical pour en faire le diagnostic). La solution viendra souvent lorsque le patient cessera de cacher une portion intime de sa vie. Cela vient bien au delà de la simple anamnèse. Pour découvrir la vérité, House doit être intrusif, enquêter sur les lieux de vie de son patient, bousculer ses idées, le pousser à bout, l’obliger à faire des choix, quitte à détruire une partie de sa vie. Des enquêtes brillantes, House en a eu. J’ai un faible pour les épisodes où House est obligé de faire le diagnostic à distance ou lorsqu’il est confiné dans un environnement sans aucun outil de diagnostic moderne. Et puis, même si le Lupus est un diagnostic souvent évoqué (mais rarement vérifié), la vérité va parfois chercher très loin, comme l’épisode avec Mira Sorvino, où la station allongée/debout explique la variation des résultats (idée que j’ai trouvé ébouriffante).

House c’était… des épisodes à la qualité d’écriture inégalée. Tout le monde citera bien sûr Three Stories (1.21), premier grand choc de la série, le duo euphoria (2.21-22) pour une contamination de l’équipe et un verdict improbable, One Day One Room (3.12) où le cas bien banal en apparence d’une jeune femme ayant une MST va finir en discussion éthique et théologique, Airborne (3.18) avec House dans un avion, ou des moments parodiques comme l’hommage à Survivor au début de la saison 4 pour sélectionner la prochaine équipe, ou d’autres épisodes comme Frozen (4.11) pour une conversation avec le pôle sud, le duo House’s head / Wilson’s heart (4.15-4.16) après le crash d’un bus, Last Resort (5.09) pour une prise d’otage intense, Locked in (5.19) pour le point de vue d’un patient enfermé dans son corps, Under my skin où House hallucine (5.23) et sa solution en (5.24), le début de la sixième saison où House est en asile psychiatrique (6.01-6.02), le point de vue de Cuddy et le financement des hôpitaux dans 5 to 9 (6.14), Help me (6.22) où House se bat pour sauver une personne d’une catastrophe, Two Stories (7.13) où House raconte une histoire en classe, …

House c’était… des dialogues jouissifs . Les répliques de House sont un pur bohneur pour les amateurs de citations comme moi, alors juste pour le plaisir, en voici quelques unes :

House: I saved his life. That means I get credit for every life he saves from here on out.

House: When guys have brain/crotch problems, it’s usually the result of using one too much and the other too little.

Stacy: You have been hiding things and lying to me all day.
House: I didn’t lie to you about anything…except the things I admitted to you I was lying about.

House: These procedures would be so much easier if you could do them on healthy people

Robert: I’m not buying into no racist drug, okay?
House: It’s racist because it helps black people more than white people? Well, on behalf of my peeps, let me say, thanks for dying on principle for us

House: Don’t try to talk. You’ve got a big medical thing in your mouth.

Mandi: Is there something else you can give me (for my cat)?
House: Well, you live by the river – I’ve got a bag

House: You probably shouldn’t have sex for a while.
Hailey: For how long?
House: On an evolutionary basis, I’d recommend…forever

House: In actuality, all your little girl is doing…is saying « Yoo hoo to the who-who. »
Claire: She’s what?
House: « Marching the penguin. » (Claire ne comprend pas) « Ya-yaing the Sisterhood. » « Finding Nemo. » (Grace giggles) Liked that one.
Claire: Are you saying that my daughter (elle couvre les oreilles de son enfant) is masturbating?
House: I was trying to be discreet–there’s a child in the room!

House (à une fille): I don’t think that your mother is suffering from PMS. I think she’s more likely suffering from SAC.
Asian Girl: What’s that stand for?
House: Stupid American Child. If you need birth control pills, go to one of those free clinics.

Hannah: I’ve got the plague?
House: Don’t worry, it’s treatable. Being a bitch, though…nothing we can do about that.

Dr. Foreman: House! You can’t do this!
House: If I had a nickel for every time someone said that.

Dr. Foreman: It’s the perfect marriage – there’s nothing to fight about if you never talk about anything

Dr. Cuddy: Teenage supermodel. Presented with double vision, sudden aggressive behavior, cataplexy…
House: You had me at “teenage supermodel”

House: Get me out of this and I’ll tell you who started the rumor about you being a transsexual.
Dr. Cuddy: There is no such rumor.
House: There will be…unless you get me out of this dinner
(l’actrice qui interprète Cuddy a joué une transsexuelle dans Ally Mc Beal)

Dr. Cuddy: (à House) I can’t even imagine the backward logic you used to rationalize shooting a corpse.
House: Well if I shot a live person there’s a lot more paperwork

House: Is it still illegal to perform an autopsy on a living person?
Dr. Cuddy: Are you high?
House: If it’s Tuesday, I’m wasted.
Dr. Cuddy: It’s Wednesday.

(parlant à un journaliste au téléphone)
House: In my opinion, Dr. Sebastian Charles is an idiot. Yeah, you can quote me. C-U-D-D-Y

Dr. Chase: Melinda’s dying.
House: We’re all dying. How fast?

House: Everything sucks. Might as well find something to smile about.

Dr. Wilson: He cures thousands of people every year, you cure, what? Thirty?
House: McDonald’s makes a better hamburger than your mother because they make more?
Dr. Wilson: Oh, I see! So you hate him because the lives he saves aren’t as good as the lives you save.
House: Yup, that’s the reason. Nobel invented dynamite. I won’t accept his blood money.

House: Tonight – ”L” Word marathon.
Dr. Wilson: You watch The “L” Word?
House: On mute

Dr. Wilson: Being miserable doesn’t make you better than anyone else, House. It just makes you miserable

House : I’m a jerk to everyone. Best way to protect yourself from lawsuits

House (après avoir découvert que son patient dissimulait un lecteur mp3 dans le derrière) : « Okay. It’s 3 o’clock, I’m off. Could you tell Dr. Cuddy there’s a patient in exam room 2 that needs her attention? And the RIAA wants her to check for illegal downloads.

House c’était… avant tout des thématiques encore trop oubliées par les autres séries médicales, comme la relation patient/médecin, où le patient n’est plus en position de victime mais de coupable, un renversement idéologique à contre-courant de la pensée dominante et qui fait un bien fou en rétablissant quelques vérités. Il n’y a pas que le célèbre « Everybody Lies », mais la question du rapport de force, la question de l’objectivité d’un médecin quand il connaît trop un patient, son efficience, son implication, et pour finir son éthique. C’est en quelque sorte un contour on ne peut plus sévère mais juste de la diversité de la profession médicale, de sa déontologie à son savoir-faire, de la mise en avant de son art à sa personnalité. On est loin des cas de conscience des autres séries, où l’arbitrage est faussé par les évènements. Loin aussi de l’idéalisme d’Urgences ou du discours creux des créations de Shonda Rhimes. House travaille sur le raisonnement, sur la logique, sur les faits. L’émotion vient du conflit de ces valeurs, de la valeur d’une vie, de ses croyances, de son comportement – à risque ou non. House est athé, parce que pour lui la science est une énigme, pas la foi. C’est un discours combatif sur la moralité qui ne doit jamais se personnifier. Ce qui doit compter, au final, c’est le résultat, pas l’attitude du personnage. La leçon de l’histoire : Mieux vaudrait un médecin compétent mais sans empathie qu’un gentil médecin qui verse dans le compassionnel mais ne donnera pas toutes ses chances à son patient. Mais dans la réalité, qui en voudrait ? La douleur, l’angoisse demandent aussi à être soulagées. Si vous allez chez le médecin c’est parfois même uniquement dans ce but. On cherche la solution la plus courte, la plus rapide, pour oublier notre mortalité, oublier notre corps, son équilibre précaire et l’injustice dans nos gênes. On ne veut pas de leçon sur notre façon de vivre, et ce médecin pose le doigt sur nos contradictions.

House c’était… un formula show avec ses défauts et ses qualités. Il n’était pas facile de se tenir à cette formule, rythmée par les symptômes qui s’enchaînent et les choix médicaux difficiles. Mais la série a su maintenir son exceptionnel niveau d’écriture pendant 6 saisons, avant de pêcher par manque d’originalité. Le choix qui restait à faire – celui d’emprunter la voie du soap pour prolonger la série – n’était pas le bon, rétrospectivement. Mais c’était aussi parce qu’il cassait l’équilibre jusqu’alors harmonieux entre notre héros, la manager, et son ami. Je n’ai jamais été pro-Cuddy, et j’en veux toujours aux scénaristes d’avoir lâchement abandonné Cameron au profit de sous-intrigues pour Thirteen, parce que son interprète bénéficiait d’une meilleure image à l’époque. Cameron apportait une contradiction morale au show, avec un sens de l’empathie dont l’origine se puisait dans le remords et la culpabilité, ce qui à mon sens était bien plus profond (mais certes moins vendeur) qu’une malade de Huntington bisexuelle, qui n’apportait que compassion ou voyeurisme. On regrettera donc certains départs, comme Amber (Anne Dudek) personnage brillant et charismatique, opposant une certaine résistance à House, ou Masters, interprété par Amber Tamblyn, et son interprétation figée de l’éthique. Pour la fin de la série, il ne restait donc plus qu’à recentrer l’histoire sur Wilson, ce qui fut fait de manière convaincante, à défaut d’être brillante.

Oui, House va me manquer. Et à chaque fois qu’une grande série quitte le paysage audiovisuel (comme Lost), j’ai peur de ne jamais retrouver de fiction à la hauteur. En tous cas, pour remplacer House dans mon cœur de sériephile, ça sera impossible.

[30 days drama challenge] days 19-20-21-22 : meilleur(e) et pire acteur (actrice)

Encore une fois je regroupe les articles autant que possible.

Aime-t-on toujours les « meilleurs » acteurs ? Grande question. Mes acteurs préférés ne sont pas forcément ceux qui maîtrisent leur art. Il y a toujours un lien « unique » qui s’établit entre le téléspectateur et l’acteur, qui fait appel à sa mémoire, à son vécu.

Du coup pour répondre à la question, j’ai essayé de me positionner. J’aurai pu me draper derrière les récompenses ou les séries « élitistes » du câble américain par exemple (le choix de ce terme lui-même incite au débat, un débat que je préfère ne pas évoquer ici, Mad Men oblige). A contrario, j’aurai pu citer mes coups de cœur, ceux qui ne brillent pas par leurs compétences mais qui disposent d’une aura forte ou disons le plus clairement, de qualités esthétiques. J’ai choisi d’être à mi-chemin.

Et puis, je n’aime pas (plus) être méchant envers les acteurs. J’ai aussi conscience qu’un acteur ne s’épanouit que dans de bonnes conditions, et il appartient au scénariste de lui donner quelque chose d’intéressant à dire, au réalisateur de savoir le mettre en scène (et en tirer parti). Si tout le monde s’est mis à cracher sur Mischa Barton lors de ses passages sur The OC (y compris des attaques sur son physique – ce qui à mon sens est aussi nul, méchant et dangereux que des attaques qui visent des personnes sur leur obésité), pour ma part je n’avais pas oublié cette fébrilité particulièrement bien jouée lors de son rôle dans Once and Again. Idem pour Robin Tunney dans Prison Break qui pourtant est une  bonne actrice du cinéma indépendant. ( Cherish, Niagara niagara, voire même Runaway).

Voilà pourquoi j’ai eu du mal à nominer certaines personnes.

J’ai donc opté pour un up/down, une manière pour moi de dire que tout cela n’est pas figé, et que chaque acteur peut surprendre, dans un rôle comme dans un autre.

  • Actrices coréennes :

up : Son Ye Jin, Bae Doo Na, ou Kang Hye Jung. Son Ye Jin pour l’émotion qu’elle sait transmettre, Bae Doo Na pour sa palette de jeu dramatique, Kang Hye Jung pour son interprétation de rôles décalés et touchants. Difficile de trancher. Comme je vous ai déjà beaucoup parlé de Son Ye Jin et de Bae Doo Na, voilà l’occasion de déplorer le manque de présence télévisuelle de la fantastique Kang Hye Jung (Old Boy, Welcome to dongmakgol, Why did you come to my house) dans le drama Miss Ripley.

down : le surjeu de certaines actrices comme Choo Sang Mi dans City Hall (Oui je suis en plein visionnage de la série). Dans le même temps le surjeu est sans doute voulu pour accentuer les effets, mais c’est vrai que parfois c’est agaçant.

  • Actrices japonaises :

up : Ueno Juri ou Ayase Haruka. Ueno Juri est tout simplement épatante car elle peut interpréter une très grande variété de personnages, tandis qu’Ayase Haruka est – de façon surprenante – à la fois convaincante et attachante (Jin, Hotaru no hikari), même si elle n’a pas toujours des rôles à la hauteur de son talent (hum, Happy Flight !). Et comme Ueno Juri a du être nominée un bon million de fois sur les autres blogs, j’ai mis Ayase Haruka en photo, même si objectivement elle n’est pas au même niveau !

down : ? Aucun nom ne me vient à l’esprit.

  • Acteurs coréens :

up : Cha Tae Hyun, Lee Byung Hun, Hwang Jung Min. Cha Tae Hyun est tout simplement bluffant car il st capable d’exceller sur le plan comique et dramatique. Lee Byun Hun est nommé pour son charisme et son jeu qui peut se révéler très nuancé. Enfin Hwang Jung Min est un acteur dont le jeu ne cesse de progresser en même temps que mon admiration. D’acteur passe-partout il a peu à peu su voler la lumière, et j’ai encore en tête ses magnifiques prestations dans les films You are my Sunshine, Happiness ou A man who was superman. Mon seul regret : il ne fait que débuter en matière de dramas (That Fool en 2009).

down : les acteurs inexpressifs. Jung Yong Hwa ? (Non, je n’ai pas encore regardé Heartstrings).

  • Acteurs japonais :

up : Abe Hiroshi. S’il y a bien un acteur qui est capable de sauver un drama, c’est lui. Il a tout pour lui : du charisme, de l’expression, une variété de rôles tout simplement impressionnante…

down : Désolé, aucun ne me vient à l’idée.

  • acteurs américains :

up : Hugh Laurie, Andre Braugher, Peter Krause, … Non, il y en a vraiment trop. Pour la peine j’ai mis une photo d’Andre Braugher du temps d’Homicide, histoire de vraiment prendre un coup de vieux si vous regardez la seconde et dernière saison de la regrettée Men of a certain age. J’avais déjà parlé de la vieillesse en évoquant Scott Bakula. Mais bon que voulez-vous, le temps défile. Et je ne dis pas ça parce que je vais bientôt prendre un an de plus. Non, non, vraiment, les grands acteurs sont peut-être aussi ceux qui arrivent à durer et à marquer chaque génération.

down : Amaury Nolasco. Il y a du boulot pour qu’il remonte la pente. Et oui, j’ai vu la preview catastrophique de sa série comique pour la rentrée. J’en dis pas plus, j’avais promis de ne pas être méchant.

  • actrices américaines :

up : Evan Rachel Wood, Mae Whitman. Et comme j’arrête pas de vous bassiner à propos d’Once and Again et de mon admiration envers Evan Rachel Wood, j’ai décidé de compenser en mettant en avant Mae Whitman, qui ne cesse de me surprendre.

down : pour évoquer une première mauvaise impression : celle d‘Aly Michalka dans le pilote d’Hellcats. Un jeu fade, sans aucune lueur dans ses yeux. J’ai pas tenté l’aventure plus loin, j’espère qu’elle s’est améliorée.

Les affiches promotionnelles de House

Vous le savez sans doute, je suis un très grand fan de la série. Alors que j’attends avec impatience le premier épisode de la nouvelle saison de House, j’avais juste envie de faire un petit panorama des meilleures images promotionnelles de la série.

Il y a celles qui sont centrées sur la médecine :

Le logo déformé :

Mais il y a aussi celles sur les organes :

D’autres sont centrées sur l’addiction à la vicodine de ce cher Gregory :

D’autres sur son humour et son caractère sarcastique :

Son côté démonstratif aussi :

Mais pour pas mal d’entre elles ce sont désormais les états d’âme de ce médecin :

Ils ont même essayé des affiches délirantes, mais je suis moins fan (on dirait que c’est la tendance, faire des promos de groupe hors de leur contexte, comme par exemple big bang theory) :

ou alors un côté friends :

Si jamais vous n’étiez pas convaincus, House rocks !

[Classement de mes attentes pour la rentrée américaine] 2 – House saison 7 (FOX)

Ceux qui me connaissent savent l’immense admiration que j’ai pour la série, pour sa qualité d’écriture constante, ses problématiques éthiques, et ses personnages.

Quand j’ai parlé récemment de l’usure des séries, j’avais cité l’exemple de House puisque apparemment la lassitude gagne ses téléspectateurs. La raison serait tout simplement l’évolution du personnage principal (gentil et amoureux ?). Mais même si j’ai adoré les remarques acerbes de House (au point de faire un listing de citations), je ne peux qu’apprécier l’envie des auteurs d’aller de l’avant. A condition qu’ils gardent leur savoir-faire en matière de réflexion éthique et que le background médical soit bien utilisé. Pour moi la série n’a pas fondamentalement baissé en qualité, puisque c’est toujours pour ça que je regarde la série.

Le plaisir est toujours là, et donc l’attente aussi. Hugh Laurie est toujours aussi exceptionnel qu’il devienne amoureux ou pas, je suis sûr de continuer à regarder. J’avoue que je n’ai jamais été un shipper convaincu du couple qui est en train de se former, et que l’éviction de Jennifer Morrison me reste un peu en travers de la gorge, c’était un personnage intéressant, justement parce que son regard vis-à-vis des malades n’était pas professionnel, il y avait des raisons intimes à sa présence. Mais je ne perds pas l’espoir d’un retour pour quelques épisodes la saison prochaine.

Au final comme j’ai toujours confiance pour l’aspect médical de la série, j’attends cette saison encore plus que les autres pour savoir comment ils vont gérer les états d’âme du couple (c’est ça la curiosité !). Et l’arrivée d’Amber Tamblyn (Joan of arcadia) me ravit au plus haut point (j’ai toujours aimé l’actrice, et j’espère secrètement qu’elle reste toute une saison).

Oui, il me tarde vraiment. Réponse fin septembre.