Getting On [Pilote]

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Remake américain de la comédie britannique du même nom, Getting On tente d’approcher au plus près d’un univers encore mal expliqué à la télévision : la gériatrie. Pas forcément la thématique la plus enthousiasmante du moment, mais sûrement l’une des plus complexes.

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La première chose à constater, c’est qu’on se retrouve dans un univers hospitalier. Exit la maison de retraite. On peut en comprendre les raisons scénaristiques : la possibilité d’avoir des conflits hiérarchiques ou la variété des patients présentés ont du peser lourd dans la balance. En maison de retraite, la proportion de résidents déments est écrasante (et largement sous-estimée dans les évaluations statistiques), tandis que dans un pôle gériatrique, on retrouve des situations temporaires comme des suites post-opératoires, où le patient qui n’est plus autonome est souvent en file d’attente soit pour l’installation d’une aide à domicile, soit pour être institutionnalisé.

Ainsi la fiction reprend nombre de situations classiques, et y pose un regard pertinent. C’est d’autant plus féroce que toutes les atteintes à la dignité humaine sont cachées derrière des actes que l’on pourrait de loin juger anodin. C’est ainsi que la maltraitance s’installe.

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On commence l’histoire avec un décès. Le personnel n’a aucun égard pour cette femme de 87 ans :  l’infirmière joue avec son téléphone portable en lui tenant la main pendant qu’elle quitte ce monde, son gâteau d’anniversaire est mangé en cachette de sa sœur qui apprend la nouvelle. Et puis faute de moyens, c’est aussi la guerre des lits inoccupés. Chaque médecin se précipite sur cette « opportunité » pour y installer soit une femme cardiaque, soit un patient opéré de la prostate. Tandis que la mise en scène prend quelques secondes pour lire les regards d’inquiétude des autres patients : quand viendra leur tour de passer l’arme à gauche ?

La série évoque aussi la très forte proportion de personnel et patients de sexe féminin (et le manque de testostérone). La mixité n’a plus court depuis longtemps; au point qu’on se demande si l’arrivée d’un homme dans le service ne va pas déclencher des relations sexuelles « inopportunes ».

getting on care

Et puis, bien sûr, il y a le regard sur la maladie. Démences vasculaires, Alzheimer, peu importe, au fond si ce n’est montrer l’agitation, les remous qu’elles provoquent et que l’on veut stopper de suite par des camisoles chimiques. Le tout noyé par un discours éthique (on prend soin des patients, on leur dit qu’ils vont redevenir comme avant), discours dont l’hypocrisie n’étonne même pas des étudiants en médecine venus faire un tour.

Tout cela évidemment résonne comme une immense gifle, un appel à l’aide pour une prise de conscience collective. Que faisons-nous de nos aînés ?

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Hélas, si cette comédie acide et dérangeante appuie avec précision là où ça fait mal, elle passe de trop longues minutes à essayer de nous faire rire sur les conflits de personnels, avec une femme médecin qui veut récolter les selles des patients pour faire une étude. Certes, cela permet de parler de la trop forte protocolisation, de la mise sous tutelles des organismes étatiques, mais le sujet devient rapidement lourdingue, tant il se limite à du crêpage de chignon et à un simple problème d’égo. Quant à la question des selles, les auteurs semblent faire une fixation dessus. On avait compris la première minute, pas la peine de tenir la moitié de l’épisode dessus.
Bref, on sent que l’on a voulu greffer des éléments comiques pour éviter un discours peut-être trop technique et trop « scandaleux ». Et cette greffe passe mal.

Au final, la fiction d’HBO est un vrai objet de curiosité, précis, qui peut servir de base à une réflexion sur les thématiques liées à la prise en charge des personnes âgées, mais qui s’embourbe dans de pénibles et trop longs gags. A retravailler, mais c’est probablement l’une des fictions les plus intéressantes de ces derniers mois.

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[Pilote] Veep

Veep, pour Vice-Président, est la dernière tentative comique de HBO, qui nous propose un aller simple dans les arcanes du pouvoir, le lieu où toutes les décisions importantes sont prises, où les carrières politiques se font et se défont, où les discours politiques passionnés vous font chavirer… La vice présidence, voyons !

Mais il y a juste un petit problème, la Vice-présidence est en fait totalement vidée de son substrat, le Président ne laissant que des miettes à sa Vice-Présidente, obligée de faire du buzz avec rien, ce qui n’est pas sans causer quelques soucis vu l’incompétence et la bêtise de celle-ci. Rassurez-vous, son staff n’est pas est en reste.

La dernière position en date est donc le ravitaillement en ustensiles dans les différentes administrations, tâche ô combien importante puisque, voyez-vous, le lobby du plastique est puissant, et derrière le plastique il y a le pétrole, et là c’est enfin du haut niveau ! Mais le haut niveau, notre Veep n’arrivera jamais à l’atteindre, multipliant les gaffes, censurée par le Président, et devant gérer les crises provoquées par son staff, comme la signature erronée d’une carte de condoléances.

L’absurdité fonctionne plutôt bien dans la série, avec quelques gags visuels (une cuillère en plastique fondue, une capuche rouge pour passer inaperçue) mais l’essentiel de la série essaye de recréer l’univers de The West Wing, avec des dialogues incessants et une sensation de déplacement/ d’agitation en permanence. C’est là que le bât blesse, une écrasante majorité des échanges n’est que du remplissage à coup de « shit », et il faut chercher pour détecter un peu de verve, un peu de génie dans les mots. On ne se laisse pas porter par l’histoire, on cherche des arguments pour rire. Et ça, ça n’est pas bon signe.

Pourtant le cast était prometteur, et je me réjouissais de voir Julia Louis-Dreyfus dans ce rôle de Veep. En tant que fan de Seinfeld, je voyais déjà l’actrice parfaitement à l’aise pour incarner une femme incompétente à l’ambition démesurée, une escroc qui croit tout connaître de la vie, pas si loin finalement du personnage d’Elaine Benes. A vrai dire, elle s’en sort plutôt bien, même si elle est desservie par un manque de situations comiques. A ses côtés, une autre pointure : Tony Hale d’Arrested Development, toujours doué pour jouer le benêt de service, inapte en toutes circonstances. Mais son rôle, là encore, est limité : il manque un grain de folie pour l’exploiter au maximum de son potentiel. A quoi bon lui réserver une scène où il ne sait pas se servir d’une machine à café, et où il ne fait … rien ?

J’avais un peu peur de détester le pilote pour des raisons de fond : le mockumentary et moi ce n’est pas une histoire d’amour. J’ai détesté le pilote de Parks and Recreation, The Office n’a tenu que deux saisons avec moi avant que ça ne tourne en rond, et j’ai fini par abandonner Modern Family pour les mêmes raisons cette 3ème saison. Je suis complètement d’accord avec ce que dit Ladyteruki, je ne supporte pas les scènes où on humilie les personnages. Le pilote de Veep n’est pas en reste, avec quelques scènes plutôt dérangeantes qu’hilarantes. Pour mieux faire passer la pilule, il aurait fallu soit exagérer dans le délire façon Arrested Development ou dans l’acidité façon Seinfeld. Le ton oscille entre les deux, ne parvenant pas à totalement dégager ce sentiment de malaise, et d’une manière générale, on sent un manque de finition assez flagrant avec des scènes qui se terminent un peu n’importe comment, à se demander si le monteur a coupé aléatoirement pour obtenir la durée désirée.

Du potentiel, c’est sûr, la série en a à la pelle. Mais le pilote est loin d’être convaincant. Il faudra que les prochains épisodes choisissent définitivement le ton de la série, que les gags soient travaillés notamment au niveau de l’écriture des dialogues, et que cette sensation de malaise disparaisse. Sans son casting, et quelques jolis gags, autant dire que j’aurai arrêté là.

[Pilote] Girls

J’ai longtemps hésité avant de me lancer dans le visionnage du pilote de la nouvelle série de HBO. Parce que je redoutais le concept étroit de jeune filles âgées d’une vingtaine d’années. Tout ce dont j’avais entendu se résumait à une série « générationnelle ».

Étonnamment, j’ai apprécié le show de Lena Durham, qui pose un regard suffisamment appuyé sur cette jeunesse. Est-ce pour autant pertinent ? Cela sonne-t-il vrai ? Je ne saurai le dire. Je suis un homme marié de bientôt 37 ans. Mais à la minute où l’épisode s’est achevé, j’ai eu bien des envies de réfléchir sur quelques scènes et thématiques.

Et en premier lieu, la difficulté de percer à 20 ans, dans un monde en pleine crise. Notre héroïne est stagiaire depuis des années, travaille gratuitement, et n’arrive pas à obtenir un poste permanent. La crise est telle que même pour des demandes de stage, le patron a l’embarras du choix, et finalement il finit par garder la personne qui a le petit plus au CV : une maîtrise de Photoshop… Évidemment, cette histoire me touche puisque il est devenu quasi impossible d’obtenir une chance, malgré un CV de « 1er de la classe », dixit un employeur. L’employeur est en telle situation de force qu’il peut demander n’importe quoi à son candidat, y compris une histoire larmoyante pour l’émouvoir, parce que « si on en a pas assez bavé, on ne mérite pas le poste ». (On va s’arrêter là avec les anecdotes, hein).

Pour autant, ce qui nous est dépeint est une jeunesse encore immature, qui certes (sur)vit toujours au crochet de ses parents, mais qui se cherche encore. L’un des éléments qui m’a interloqué reste la peinture de la consommation de drogue, où celle-ci devient un élément ordinaire de la cuisine entre amis. Heureusement que l’héroïne nuance sa représentativité : elle n’est le porte-parole que d’une génération, pas de « sa » génération. Ouf.

On sent d’ailleurs dans ce pilote un vrai désir de jouer dans la cour des grands, un besoin de revendiquer sa place entre les générations. Pas étonnant donc que nos amies évoquent Sex and The City et ses personnages de l’époque. Pas étonnant de retrouver Facebook et le text messaging dans les conversations.

Si le contexte de la série est ambitieux et un peu trop revendicatif pour être pris au sérieux, la réussite du pilote tient pour une bonne part dans  l’attachement que l’on peut avoir avec nos personnages, tendrement tête-à-claques. On a envie de leur dire de se réveiller, de  se rendre compte de ce qu’ils ont déjà, de les aider à prendre le bon chemin. Lorsque notre héroïne à moitié droguée et jouant la comédie, revient vers ses parents pour supplier qu’ils continuent de l’aider financièrement, elle n’a pas encore réussi à s’affirmer. C’est d’autant plus dérangeant lorsque son sex-buddy lui affirme qu’il n’est pas un esclave des autres …. alors qu’il est aussi privilégié et qu’il vit grâce à la rente de sa grand-mère. Bref, à défaut d’obtenir leurs indépendances, ces jeunes sont obligés de se mentir à eux-même. Incapables de s’appuyer les uns envers les autres (personne ne vient à l’heure au dîner, excepté – tiens donc – un couple fusionnel), elles ont les soucis de leur âge : une grossesse inattendue, des problèmes de poids, une sexualité refoulée ? Mais alors que leurs liens d’amitié semblent plutôt lâches, elles ont moins de problème avec leur pudicité et leurs relations sexuelles sont tout sauf romantiques. La scène aux toilettes où l’une tend le papier à l’autre était une jolie démonstration : elles ne se voient pas souvent, l’une d’entre elles a couché avec le petit ami de l’autre, mais elles restent « proches » physiquement, comme si tout cela était évident.

L’ensemble forme donc une vision particulière, oscillant entre tendresse et âpreté dans les relations, mais aussi esquivant le contact avec un monde présenté comme hostile. Et j’ai vraiment envie de voir ce que ça peut donner au bout de quelques épisodes, si ce ton va rester ou si on va tomber dans des intrigues clichés pour le développement des personnages. Ça me rappelle un peu Quarterlife que j avais adoré et qui à son époque parlait de blogging, de colocation, de survie mais qui dévoilait davantage les pensées des protagonistes. Girls est plutôt bien réalisé, sans temps mort, sans effets excessifs, et j’ai beaucoup aimé le générique de fin.

 

 

 

Game of Thrones saison 1

Il n’est pas si facile pour moi d’aborder une série d’héroic fantasy. En effet, je l’avoue, je n’y connais pas grand chose. Et les maigres expériences que j’ai pu avoir ne m’ont pas donné envie d’en voir plus (je dois faire partie des rares personnes sur terre à détester la trilogie du seigneur des anneaux, et à m’endormir sans aucune honte devant les effets spéciaux). Voilà, vous pouvez vous armer de tomates bien mûres.

Mais pas si vite, ma rédemption est proche. J’en veux pour preuve la dernière superproduction diffusée sur HBO : Game of Thrones. La série est inspirée de la saga homonyme de George R.R. Martin. L’histoire ? La lutte pour la conquête du trône au royaume des sept couronnes. Ne comptez pas sur moi pour vous dire les différences entre l’oeuvre originale et son nouveau support, c’est avec un oeil neuf que j’ai visionné cette série.

Avec un générique à l’aspect « jeu de rôle » le téléspectateur est d’emblée plongé dans un monde vaste et riche. Le royaume est délimité ainsi : au nord une grande muraille construite par les anciens pour résister aux invasions de sauvages et à l’est, après l’océan, un continent de barbares. Mais ne croyez pas pour autant que le royaume est un pays civilisé : il s’entredéchire depuis des siècles, les dynasties, les maisons, les lords ne rêvent que du pouvoir absolu.

C’est dans ce contexte que l’on va s’intéresser à nos héros : la famille Stark, située au nord du royaume, dirigée par Ned Stark, un soldat valeureux, ami du roi actuel Robert Barathreon. Et si je précise bien sa qualité de héros, c’est parce que tout en lui respire l’honneur. Il ne cherche pas le pouvoir, il répond aux ordres de son roi, semble fidèle à sa femme et à ses enfants (bien qu’il ait eu une aventure qui lui a donné un batard, aventure qu’il semble amèrement regretter). Tout est fait pour nous rendre cette famille sympathique, et bien plus que de savoir ce qu’il va advenir de la couronne, ce qui m’a intéressé, ce sont les sorts des personnages de cette famille qui va se retrouver au coeur d’un conflit qui la dépasse.

Posé ainsi, le show pourrait se révéler très manichéen, en ne cessant de nous rappeler le sens de la justice et de l’honneur… tout en nous montrant les autres familles baigner dans la luxure, la folie, le sang, les orgies… Il a su nuancer les choses, notamment grâce à deux personnages.

Le premier, c’est la personne de petite taille Tyrion Lannister. Les Lannister complotant pour s’emparer du trône, il aurait été facile de faire du clan tout entier des personnages détestables. Mais Tyrion est brillant. Sa verve, ses excès, et son positionnement ambigu vis à vis du reste de la famille ont donné à celui-ci un charisme extraordinaire. Que voulez-vous, j’aime les réparties, et grâce à lui, le show a su trouver un peu d’humour pour contrebalancer l’excès de violence et de sexe. Je n’ose imaginer la série sans lui désormais. On peut avoir un spin-off ? Je plaisante, mais je lui dois mes meilleurs moments devant la série.

Le second personnage c’est Daenerys Targaryen, la fille du précédent roi, un roi fou qui a fini assassiné par le clan Lannister. Elle nous apparait comme naïve, frêle, et aux ordres de son frère Viserys, qui ne rêve que de reprendre le pouvoir alors qu’il est en exil sur le continent Est, avec les barbares. Daenerys est ainsi forcée de se marier à un chef de guerre brutal et puissant, afin que son frère puisse avoir une armée. Mais Daenerys va apprendre à s’affirmer, à utiliser ses capacités pour décider elle-même de son sort…

Le récit sépare assez nettement  4 lieux : à Port-Real où siège le roi, à Winterfell où réside la famille Stark, au Mur, où les gardes de la Nuit veillent, et enfin sur le continent Est, où le sort des derniers Targaryen semblent liés avec ceux des barbares. D’habitude je n’aime pas ce genre de récit typiquement littéraire où l’on est obligé de suivre des personnages déconnectés les uns des autres, car le risque est grand que l’un de ces lieux ne finisse par être ennuyeux. Fort heureusement, il n’en est rien car on se passionne pour le sort de ces personnages. On comprend bien vite que dans cet univers de violence, la vie de chacun d’entre eux ne tient qu’à un fil. Et les bains de sang, les actes de cruauté sont nombreux !

Alors bien sûr, certains endroits sont plus mystérieux que d’autres et j’ai été frustré par le manque de développement de l’aspect fantastique du récit. Un exemple ? On ne cesse de nous montrer, par bribes, les dangers au delà du Mur. On nous répéte, au point de croire à un discours publicitaire (on a largement dépassé le stade du clin d’oeil, là !), que l’hiver arrive (et avec lui la mort de millions de personnes) et … rien. Quand enfin un des personnages principaux dépasse le Mur, c’est pour nous signifier la fin de la première saison. Frustrant disais-je ? On ne cesse de nous parler de dragons, et ce n’est qu’à la toute fin qu’on perçoit leurs potentiels. Très frustrant. Mais cette frustration est surtout le signe que l’on veut en savoir plus, tout de suite. Un bon signe, non ?

Cete première saison a donc son lot de rebondissements spectaculaires, certains plus prévisibles que d’autres mais ayant un impact émotionnel certain. Oui, les traîtrises et coups bas sont un peu trop explicites et annoncés trop tôts, et le récit ne doit au final sa complexité que par son background et non par la nature des évènements. Et si on peut regretter que l’ensemble soit une vaste introduction à ce qui parait encore plus passionnant, j’ai pris un grand plaisir à suivre les aventures de ces personnages.

Au chapitre des regrets, comme souvent avec HBO, je suis navré par le besoin de transformer des scènes de dialogues en scènes de sexe. Que les personnages aient un appétit sexuel hors norme et que cela profite à la description de cet univers de luxure, soit. Mais quand il s’agit de révélations importantes sur la trame principale, doit-on forcément les entendre entre deux gémissements de plaisir ? Je vais pas jouer les prudes ni les choqués, mais ce voyeurisme marketé HBO, ne doit pas devenir un passage obligé. Ce qui fait la force du récit, ce sont les rebondissements, non ? Alors pourquoi passer de longues minutes sur le sexe si ce n’est pour du remplissage ?  Heureusement que le rythme des épisodes était assez soutenu, (il y a du progrès quand même, ouf !)  sinon je me serai endormi plus d’une fois lors de ces scènes…

Enfin, la réalisation. Dotée d’un budget plus que conséquent, la série réussit à nous transporter sans difficultés dans ce nouveau monde. De l’intégration des décors aux effets spéciaux « gore », tout y est. La musique n’est pas en reste, et le générique trotte encore dans ma tête. Ce que j’apprécie le plus ? c’est que rien n’apparaît extravagant, tout semble naturellement s’imbriquer.

C’est donc sans problème que je me joins au concert de louanges entendu sur internet. Game of Thrones a beau avoir ses défauts, l’immersion et l’attachement aux personnages est tel qu’on se retrouve à avaler les épisodes les uns derrière les autres, sans faiblir. Il faudra cependant enclencher la seconde vitesse, car passée la découverte des liens et des ambitions des personnages, il faudra bien révéler ce que l’hiver va apporter… Et j’ai hâte d’arriver … au printemps 2012 (diffusion de la seconde saison)!