[KBS Drama Special] Waiting for love

waiting for love

Retour vers les drama special de ces derniers mois aujourd’hui, avec cette fiction diffusée en deux parties d’une heure chacune. Waiting for Love était un petit évènement en soi, puisqu’il signait le premier vrai rôle de la chanteuse BoA à la télévision, avec pour partenaire le très sympathique Choi Daniel (Baby-faced Beauty).

waiting for love daniel choi boa

Et le résultat est assez mitigé. Tout simplement parce que si le drama  possède un concept intéressant (une homme et une femme qui ne se connaissent pas s’échangent des conseils sur leurs relations amoureuses respectives), il a bien du mal à le raconter. Ainsi l’introduction est pour le moins bancale : notre héros (Daniel Choi) devient conseiller en rencontres amoureuses parce que son ami – qui en fait son business -lui délaisse son téléphone, et on a bien du mal à accepter cette entrée en matière tirée par les cheveux. Car dans le même temps l’héroïne se voit offrir en cadeau un mois de « conseil », suite à sa rupture amoureuse spectaculaire filmée et diffusée sur internet. Extrêmement pressante avec son copain, elle avait fini par apprendre qu’il la trompait, et lui avait jeté des mollusques dans la figure.

waiting for love boa

Grâce à l’aide de ce conseil téléphonique, notre héroïne va comprendre pourquoi elle faisait fuir ses prétendants. Elle va respecter la fierté masculine (facture du restaurant, …) et se montrer moins oppressante. Seulement voilà, alors qu’il veut expliciter les relations homme-femme, le drama est un peu confus dans ses règles,  et on aurait apprécié un discours un peu plus réfléchi et rigoureux. On verra par la suite que c’est surtout une question de compatibilité, et qu’il n’y a pas de règle établie : si certaines personnes aiment les grandes déclarations en public, d’autre préfèrent un symbolisme amoureux plus discret…

waiting for love daniel choi

Heureusement le drama a le bon goût de montrer les efforts à faire des deux côtés d’une relation. Notre héros engagé dans une relation sérieuse n’arrive pas non plus à comprendre l’autre. Il ne doit se plier aux désidératas de sa bien aimée, ni lui faire confiance aveuglément, mais essayer de comprendre ce que chacun apporte à l’autre.

waiting for love boa daniel choi

La fiction utilise abondamment le split-screen pour montrer les parallèles dans la vie de chacun, et les lieux où ils se croisent sans se rencontrer (un grand classique). Et dans l’ensemble, pour un habitué des comédies romantiques coréennes, la frustration est tout de même là, car ces échanges n’arrivent pas à être suffisamment émouvants. La panoplie est là : lieux romantiques, demandes en mariage, mais cela ne touche jamais réellement au cœur.

waiting for love kim ji won

Ce n’est pas un problème d’acteur, car Boa et Daniel Choi sont à la hauteur. Surtout Daniel Choi, que j’ai trouvé une nouvelle fois vraiment à l’aise dans ce registre. Ce n’est pas non plus un problème de maturité du script, puisque le drama répond partiellement à sa promesse de montrer des couples dans l’air du temps (comprendre : la question des relations intimes sera abordée, et les baisers seront un brin plus explicites). Bien sûr, j’aurai préféré avoir des relations plus complexes et réalistes, mais la fiction s’en sort plutôt bien par rapport aux dramas traditionnel.

Je pense que c’est surtout un problème de direction. On attend patiemment une révélation, que les pièces du puzzle s’emboîtent, que le message véhiculé prenne enfin tout son sens. Les personnages vont-ils apprendre avec cette relation ? Vont-ils pouvoir se rencontrer ? Au lieu de nous concocter une fin certes pas très originale mais au moins efficace, les auteurs choisissent de donner une belle gifle au téléspectateur, sans pour autant parvenir à délivrer un message convaincant. L’échec est donc double : non seulement le couple attendu est mal engagé, mais en plus on peine à comprendre l’intérêt de cet énième twist.

boa waiting for love

Bref, avec une introduction bancale et une conclusion ratée, on devine que le script a été ré-écrit sans prendre en compte le cœur de l’histoire, qui fonctionne modérément, mais qui fonctionne tout de même. Il y a de belles scènes à découvrir pendant ces deux heures, où les personnages ont des tourments intéressants, mais l’ensemble reste peu cohérent.

On y était presque. Pendant un moment j’ai cru me revoir à l’époque où je découvrais les grands classiques de la comédie romantique coréenne. Mais pendant un moment seulement. Que cette déception ne vous empêche pas de regarder ces deux heures de fiction, si vous aimez le genre, ou si vous cherchez quelques idées romantiques.

School 2013 [Pilote -Corée]

school 2013 poster

Au début des années 2000, la série « School » était devenue récurrente, ajoutant saison après saison. Les dramas coréens continuaient ainsi d’explorer leur nouvelle cible : les adolescents.

Fin 2012, KBS décide de renouveler l’expérience avec cette cinquième saison: School 2013. A priori rien de foncièrement original pour les amateurs de séries asiatiques tant ce thème est décliné chaque saison, surtout au Japon. Et effectivement, les problématiques ne sortent pas vraiment de l’ordinaire, avec une jeune prof dépassée qui cherche son autorité et des problèmes de harcèlement, de brimades causées par un groupe d’écoliers en mal être.

Pourtant plusieurs points méritent une attention plus poussée. D’abord, les relations entre écoliers sont pour l’instant peu mises en avant. On nous présente une galerie de portraits, du trublion au cancre, mais cela ne vas pas vraiment plus loin. Le thème central reste la violence à l’école, et la réponse des professeurs.

jang nara school 2013

Sur ce plan là, j’ai vraiment été conquis par les deux premiers épisodes. Ceux-ci ne se limitent pas à une prof pleine de bonnes intentions qui finit par conquérir le cœur de ses élèves. Il y a un vrai conflit sur la pédagogie. Ainsi notre jeune prof n’a pas d’autorité, elle est fragile, se prend des coups avec ses élèves qui la surpassent physiquement, et personne ne la prend au sérieux. Pour autant elle ne change pas sa méthode : elle veut enseigner à tout le monde, même aux mauvais élèves qui la défient. Elle veut comprendre ce qui leur arrive, et non pas les punir ou se débarrasser d’eux.

school 2013 drama

Ensuite nous avons la direction de l’école. Elle a d’autres intérêts à défendre, et cela commence évidemment par son prestige. Il faut séduire les parents pour qu’ils envoient leurs progénitures dans leurs classes. Seuls les résultats scolaires sont importants, surtout lorsque l’établissement lutte en bas du classement. Et si la violence se manifeste, il importe de ne pas la rendre visible aux yeux de tous. C’est aussi la solution de facilité qui est envisagée : les élèves perturbateurs sont expulsés sans trop chercher la cause.

daniel choi school 2013

Enfin, nous avons le portrait d’un prof issu des cours privés. Extrêmement renommé, il n’a qu’un seul but : faire grimper les notes, quitte à apprendre aux élèves comment « tricher » aux questions. Pas besoin donc de passer du temps à étudier des textes, il suffit de comprendre qu’à l’intérieur d’une question d’examen il y a bien souvent la réponse. Pas besoin non plus de s’attarder avec les élèves qui ne veulent pas continuer plus avant dans leurs études. Pour ne pas freiner le restant de la classe, il les met dehors, tout simplement.

school 2013 jang nara

La confrontation de ces méthodes est ce qui rend le visionnage intéressant. Notre jeune prof est un brin idéaliste mais pour elle il s’agit aussi de survivre à ces journées épuisantes, en espérant pousser ces jeunes gens plus haut qu’ils ne le veulent. Notre prof « privé » n’a pas cette conscience, on l’oblige plus ou moins à travailler temporairement dans cette école, et profitant de sa renommée, il n’entend pas adapter ses méthodes. Leurs évolutions respectives à travers les évènements de l’école est plutôt attachante. Aucun personnage n’inspire vraiment la pitié ou l’admiration, on sent un ton un peu plus en prise avec la réalité, et ça généralement c’est plutôt bon signe pour un drama coréen.

Autre bon point : on retrouve ici avec plaisir le duo de Babyfaced Beauty avec l’adorable Jang Nara et le sympathique Daniel Choi. Les autres élèves ne sont pas en reste, et sont incarnés par des acteurs un peu plus expérimentés. (Ouf !).

school 2013 students

Dommage que l’ensemble ne soit pas très dynamique. Les rebondissements ne sont pas vraiment nombreux et j’ai parfois été agacé par l’élève masculin mystérieux qui ne parle jamais « parce qu’il est trop cool et ne dénonce rien ». Le procédé est dangereux mais son background semble plus soigné. Heureusement, certaines scènes essayent de développer une certaine complicité avec d’autres personnages. A noter que la romance est pour le moment à peine suggérée (merci la séance de poèmes), les thématiques scolaires semblent largement l’emporter. Ça viendra plus tard, peut-être avec la venue de Kim Woo Bin. La série prend son temps, et cela peut avoir un impact plutôt positif pour le développement des personnages. Malheureusement la mise en scène est plate, accompagnée d’une bande sonore désastreuse, variant à l’envie un seul et unique thème, celui de la chanson des années 60 « Happy Together » des Turtles.

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Au final, tout dépend de votre saturation. Les séries lycéennes peuvent être une catharsis, un moyen de dépasser (ou de revivre) les traumatismes de cette période, ou tout simplement l’envie de vivre une expérience plus optimiste, plus ouverte. La série voulant davantage être ancrée dans le réel, elle y parvient sans effort, et ça fait du bien d’avoir une thématique explorée dans ses moindres recoins (de l’hypocrisie du système à la « normalité » de l’uniforme). Le discours semble plus réfléchi que dans les autres dramas de ce type. Je reste donc optimiste.

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The Musical [Pilote]

N’étant pas foncièrement amateur de comédies musicales, j’ai longtemps hésité avant de me lancer dans le visionnage des deux premiers épisodes de The Musical, la nouvelle série coréenne diffusée depuis fin septembre sur SBS. Et puis, ma curiosité l’a emporté.

The Musical est l’une de ces séries qui revient de loin. Son tournage s’est terminé il y a plus d’un an, et aucune chaîne n’a finalement voulu la diffuser. Et à la vue du pilote un brin maladroit, je crois en comprendre les raisons.

La série nous raconte l’histoire de Go Eun Bi (Gu Hye Sun, Boys before flowers), une étudiante en médecine qui voue une passion dévorante aux comédies musicales. Un peu comme les hallucinations d’Ally Mc Beal, ses cours se transforment en représentation. Mais derrière cette énergie, y a-t-il un réel talent ? De hasards en rencontres, elle va petit à petit chercher … sa voix.

Pour cela, l’épisode nous présente les personnages qui gravitent autour d’elle : Sa Bok Ja, une fausse prof de chant qui profite de sa crédulité pour s’installer chez elle, Hong Jae Yi (Daniel Choi, Baby-faced Beauty) un compositeur à succès qui refuse d’écrire des comédies depuis sa déception amoureuse avec Bae Kang Hee une star de comédie musicale, et enfin Yoo Jin (Park Ki Woong, Story of a man) un riche investisseur un brin glacial.

Je serai malhonnête de ne pas reconnaître que l’ascension de l’héroïne est réussie. On perçoit ses rêves, ses difficultés d’abandonner ses études à cause de la pression familiale, son manque de talent et son incapacité à réfléchir à ce qu’elle entreprend. Tout cela est fort bien démontré, mais les auteurs ont oublié une chose : rendre le personnage sympathique.  Est-elle rebelle, menteuse, gentille, casse-pieds, larmoyante, impossible de savoir. A part son manque de jugeote et sa naïveté, il y a là peu d’éléments pour considérer le personnage en dehors de la thématique « musicale ». La passion ne fait pas tout. Qu’a-t-elle au fond de son cœur ? Comment perçoit-elle les autres, le monde ? L’héroïne est certes plus adulte, mais elle semble dépourvue de personnalité.

Et c’est d’autant plus un problème quand on essaye de nous infliger en dernière minute une scène de baiser (!). Imaginez le malaise, quand la plupart des séries attendent au moins une dizaine d’épisodes. Un personnage qui se fait embrasser et dont on éprouve au mieux que de la pitié, ça n’aide pas à ressentir quelque chose. D’autant que j’ai trouvé que l’alchimie était assez pauvre entre Gu Hye Sun et Daniel Choi. Il y avait bien plus de tension sexuelle entre le compositeur et la star. Heureusement Daniel Choi bénéficie d’une aura sympathique, et il arrive à être convaincant dans son rôle.

Les personnages secondaires sont en plus très irritants : la fausse prof de chant en fait des tonnes dans le registre de la comédie, et l’investisseur ne parle que d’argent, à coup de statistiques et de pourcentages soporifiques. Je n’arrive pas à croire que la scénariste est  responsable du très beau Someday.

Cela semble mal parti. Sans parler des scènes de musique (correctes mais sans émotion pour ma part mais je le répète ce n’est pas vraiment mon genre de prédilection), il n’y a guère que quelques scènes pour sauver ce visionnage. On oubliera les dialogues qui répètent trois fois la même chose, et on se focalisera donc sur le suspense : va-t-elle continuer de travailler son chant ou va-t-elle reprendre ses études médicales ? Hmmm…. Vu que la série s’appelle The Musical, j’ai un doute… Je plaisante, mais la déception est à la hauteur des jolies critiques que j’avais lues jusque là.

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas eu le déclic pour cette histoire conventionnelle, son héroïne fade, son émotion inexistante. Les fans de comédies musicales, comme MinaLapinou, y trouveront peut-être quelque chose d’autre. Tout espoir n’est pas perdu, et la série peut très bien s’améliorer par la suite, mais ça sera sans moi pour le moment. J’ai beau chercher de quoi m’y raccrocher, je n’y arrive pas.

Baby-faced beauty

Succès surprise du printemps dernier en Corée, Baby-faced beauty est une comédie romantique très sympathique qui n’aura pas su développer correctement ses intrigues. Du postulat de base, qu’en ont donc fait les auteurs ?

Rappelez-vous. Lee So Young, une jeune femme de 34 ans au physique juvénile, utilise l’identité de sa petite sœur Lee So Jin pour travailler dans le domaine de son rêve : le design de vêtements. Elle est douée, mais bien des obstacles l’attendent avant qu’elle ne puisse y arriver.

Ce qui m’avait plu au départ, à savoir la thématique de l’apparence juvénile, n’est utilisée que dans la première moitié du drama. C’est mon premier regret. Il était certes difficile de pousser le concept plus avant, mais j’aurai aimé que les relations entre les personnes soient mieux exploitées. En effet, en Corée, les relations sont déterminées par l’âge des protagonistes. Pour simplifier : le respect du aux aînés est primordial. Notre héroïne âgée est obligée de se comporter comme une jeune femme pour ne pas se faire démasquer. Elle n’est donc pas prise au sérieux. Cela va évidemment se compliquer quand le jeune élu de son cœur la croit approximativement du même âge que lui.

Le drama va plutôt se focaliser sur le mensonge de Lee So Young. Malheureusement, il faudra attendre là aussi la première moitié de la série pour qu’on passe le cap après de multiples et d’improbables cliffhangers (va-t-elle être découverte ? ). Pour autant l’attente n’est pas insoutenable, car en même temps nous découvrons les facettes et les personnages qui gravitent autour d’elle : la chef suspicieuse, le président divorcé et son enfant, et bien sûr le héros Choi JinWook (Daniel Choi). L’ensemble est rythmé, drôle, et assez addictif.

Si Jang Nara est l’atout du drama, car elle joue très bien la jeune femme naïve et timide (ses yeux brillent de manière spectaculaire), Daniel Choi n’est pas en reste. Plutôt doué pour la comédie et les gaffes, il incarne un personnage différent des autres comédies romantiques. Choi Jin Wook n’est pas en haut de l’échelle sociale, il n’est pas attirant, rien ne lui réussit, il est gaffeur, mais surtout il est très persévérant. Choi Jin Wook ne baisse jamais les bras, au boulot comme en amour, et il est prêt à donner de sa personne pour celle qu’il aime. Fini le prince arrogant imbu de lui-même ! C’est un vrai soulagement.

Malheureusement, la série ne va pas exploiter son filon romantique. Il faudra attendre le dernier quart de la série pour que ça bouge un peu, et encore, ce qui nous est montré nous ramène des années en arrière, tant nos personnages sont prudes. Rassurez-vous, nous avons droit à quelques belles scènes (grâce au talent des acteurs, merveilleux de naturel), mais il est clair que le drama a délaissé une grande partie de sa thématique romantique au profit d’histoires redondantes.

Le voilà, le principal défaut du drama : c’est ce besoin de nous montrer notre héroïne en compétition dans de multiples concours de stylisme. Les deux premières fois, ça passe. Les suivantes, beaucoup moins. Je ne reconnais aux auteurs qu’une circonstance atténuante : le drama a été rallongé à 20 épisodes en cours de diffusion. Mais on finit par se demander si le stylisme n’est qu’une affaire de compétition, laquelle se gagne évidemment toujours à la dernière minute.

Et dans ces histoires, rien ne nous est épargné, pas même la chef jalouse qui va tout tenter pour gagner. Le cliché de la méchante de service… Dans certains dramas, cela passe mieux, notamment quand on prend le temps d’explorer son background pour expliquer son comportement. Dans le cas de Baby-faced beauty, c’est plus problématique. Ce n’est pas tant la jalousie de celle-ci qui me gêne, c’est le besoin de la placer systématiquement comme celle qui créé un obstacle à l’épanouissement de notre héroïne candide.

J’ai en revanche davantage aimé le triangle amoureux, car pour une fois le second rôle masculin n’est pas qu’un bienfaiteur qui se place en retrait : il est capable d’utiliser ses atouts pour conquérir la belle. Moi qui n’aime pas trop ces triangles amoureux qui font d’habitude la part belle aux malentendus, j’ai apprécié les discussions franches entre les protagonistes.

La série souffre donc de la répétition de ses histoires dès le deuxième tiers de la série, et alors qu’on s’accroche pour obtenir une jolie fin, celle-ci laisse un gout un peu amer. Disons-le plus simplement, elle est bâclée. Le devenir des personnages est à peine évoqué ou alors arrive de façon si surprenante qu’on se prend à regretter le manque d’évolution, y compris pour le couple principal. La résolution des tous derniers obstacles manque de cohérence, et on attend désespérément une surprise qui ne viendra pas. Quand le rideau tombe, c’est vraiment fini.

Baby-faced beauty a donc de nombreux défauts. Sans s’enliser comme pour Manny, la série a néanmoins manqué de créativité pour redonner un second souffle aux intrigues, et a surtout laissé s’échapper l’occasion de parfaire l’alchimie du couple principal. C’est sur cette dernière que réside finalement l’intérêt de la série, et Jang Nara et Daniel Choi vont me manquer. Malgré des personnages trop naïfs (heureusement rappelés à l’ordre vers la fin de la série), j’ai été sous leur charme. Parfois, le naturel, la simplicité, l’innocence, ça paye. Sympathique, la série a su donner aux personnages masculins une autre dynamique que dans la plupart des dramas, donnant à l’ensemble beaucoup de scènes tendres ou drôles. Avec en plus quelques essais de mise en scène originale, et quelques très belles chansons de Jang Nara, il y a tout de même de quoi passer de très bons moments.

Et malgré tous les défauts précédemment cités, je préfère n’en retenir que le meilleur. C’est plutôt bon signe, non ?