Hannibal [Pilote]

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J’attendais beaucoup de la nouvelle œuvre de Bryan Fuller. Après l’avoir adulé pour Wonderfalls, Dead Like Me, Pushing Daisies, j’ai pris peur devant l’adaptation des Munsters (Mockingbird Lane), qui mettait en avant ses effets spéciaux au lieu de favoriser ses personnages. J’ai même cru que ce cher Bryan avait du mal avec les adaptations.

Heureusement Hannibal m’a redonné foi envers le créateur. Il fallait équilibrer son génie visuel avec un vrai travail sur les personnages, et ce pilote en est la parfaite démonstration.

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Ça démarrait plutôt mal, avec notre consultant du FBI, Will Graham (Hugh Dancy), socialement perturbé et instable psychologiquement, qui visionne à sa façon les scènes de crime, se mettant virtuellement (et émotionnellement) à la place du tueur. Avec un ralenti arrière du plus mauvais goût, le sang gicle, et la scène se redessine. Bof, pensais-je. Rien de plus que n’importe quelle série policière.

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Il faudra attendre une bonne vingtaine de minutes pour comprendre l’intérêt de la série. Et donc l’intérêt de ranimer l’œuvre de Thomas Harris (Le « fameux » silence des agneaux). Car c’est lorsque Will obtient de l’aide d’un éminemment psychiatre, le Dr Lecter (Mads Mikkelsen), que l’on assiste à un jeu de miroir des plus captivants. Will, dont l’empathie lui cause tellement de cauchemars, est incapable d’être sociable, de regarder les gens dans les yeux. Son amie, le Dr Alana Bloom (Caroline Dhavernas, Wonderfalls), essaye de le protéger, car plus il se rapproche de la violence de ces crimes, plus il en est perturbé. Le Dr Lecter, quant à lui, est tout à fait serein, il n’a aucune émotion quand le sang coule. Mieux, il n’a qu’un envie : jouer avec la vie des autres. Ces deux personnages vont donc enquêter ensemble, et on sent leur fascination réciproque. L’un comme l’autre se ressemblent bien plus qu’ils ne le pensent.

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C’est un voyage vers la folie criminelle qui nous est conté. A l’inverse des scènes gores de The Following, le choc visuel n’est que l’expression d’un mal-être, du subconscient. L’horreur a un but. Et côté réalisation, on est extrêmement bien servi. Au lieu de nous servir la soupe conventionnelle avec son lot de surprises et de clichés, Hannibal nous plonge dans une ambiance irréelle, symbolique, torturée. Mis à part les reconstitutions de scènes de crimes vraiment mal faites, l’imagerie est superbe, et se rapproche facilement de productions du câble.

Pas étonnant au fond, puisque la série ne devrait avoir que des saisons de 13 épisodes, si l’audience est au rendez-vous. Voilà qui promet beaucoup. Et comme pour Dexter en son temps, les previews sont très excitantes.

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Avec la prestation impeccable de Hugh Dancy et Mads Mikkelsen, on peut donc être optimiste pour l’avenir. Et cerise sur le gâteau, ma foi, je suis très content de revoir Caroline Dhavernas à la télé. Je croise les doigts, NBC tient là une série à fort potentiel, qui a compris ce qu’est une vraie série d’horreur : un mélange de dégoût et de fascination. Il est juste dommage que la progression de l’enquête soit un peu tirée par les cheveux et que certains dialogues n’ont pas vraiment d’intérêt…

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Mockingbird Lane [Pilote]

J’ai sacrifié à la tradition d’Halloween en reportant la publication de cet article. Et pourtant, ce pilote bien décevant ne mériterait pas tant de mise en avant.

Contrairement à la majorité de mes collègues seriephiles qui ont été enchantés par le remake des Munsters, je suis vraiment tombé de haut en visionnant la nouvelle création d’un de mes showrunner préférés : Bryan Fuller. Oui, Bryan Fuller, responsable entre autre de Wonderfalls, Dead Like Me, et Pushing Daisies, trois bijoux de la télévision américaine (achetés en double dans ma DVDthèque, c’est dire). Avec sons sens de l’humour si particulier et son génie visuel, il a apporté une palette d’émotions rarement atteinte jusque là.

Je m’attendais donc à encenser Bryan, à le couvrir de compliments, et à vociférer contre NBC qui a décidé de ne faire de cette série qu’un « one-shot » (sauf miracle). Mais rien n’est jamais acquis, malheureusement.

Il est vrai que la thématique utilisée, bien qu’originale, ne m’intéressait guère. Il était assez facile de percevoir les limites d’une sitcom à monstres, où chaque personnage en faisait des tonnes dans un rôle limité à l’expression de son « originalité ». Et c’est exactement ce qui est arrivé. Alors bien sûr, il s’agit du pilote, donc il y a une part prépondérante dans la présentation des personnages. Mais quand même. J’ai toujours eu horreur des fictions qui font étalage de leurs effets spéciaux. Je n’aime pas cette dérive des blockbusters américains qui consistent à faire apparaître un truc « super-cool » toutes les 3 minutes et demi. Parce que ce qui compte vraiment dans une fiction, c’est l’histoire. Quand Bryan Fuller s’est fait plaisir à faire apparaître ses dragons, vampires, loup-garous, monstres de frankenstein et compagnie, il a oublié le principal.

Le ressort comique ne repose donc que sur deux éléments : la découverte d’un monstre, et les innombrables références à ses caractéristiques, glissées dans la conversation ou dans son comportement. Si l’effet découverte s’estompe bien vite (à cause de ce côté show off justement), j’espérais un rattrapage dans les dialogues. Hélas, nos personnages sont bien mal équilibrés. Le vampire est quasiment le seul à avoir une dose d’humour, et la fadeur de l’ensemble l’emporte très vite (quelle idée d’employer Jerry O’ Connell aussi !). La symbolique n’est à vrai dire pas très subtile, ce qui n’aide pas la sitcom à décoller de son niveau zéro.

Mockingbird Lane, c’est donc une sitcom avec des monstres. Et pas grand chose de plus. Wonderfalls et Dead Like me avaient de l’acidité et des personnages féminins réjouissants. Pushing Daisies avait un couple charmant réinventant la romance impossible, et des enquêtes policières décalées. La dernier création de Bryan Fuller a … ses effets spéciaux. Difficile de donner du caractère à ces personnages.

Oh, on tentera bien de nous raconter l’arrivée de la puberté pour le loup-garou, ou le changement d’une pièce pour notre monstre de Frankenstein, mais difficile de ne pas réprimer un baillement devant ces maigres histoires utilisant des concepts vus et revus. J’aurai voulu un point de vue, quelque chose qui m’accroche, me surprenne. Le déroulement est sans surprise, si on écarte l’apparition des effets spéciaux. La seule chose qui m’a vraiment fait plaisir, c’est de retrouver Beth Grant, une habituée des productions de Fuller. C’est dire. (et puis Portia de Rossi, méconnaissable).

Mon constat est sévère, et sans doute un peu le fruit de ma déception. A mon avis Bryan Fuller s’en sort mieux avec les créations originales qu’avec les remakes ou les sujets déjà visités, ce qui me fait craindre le pire pour Hannibal (cf. Le silence des Agneaux), actuellement en tournage (avec la très jolie Caroline Dhavernas, youhou !). Il ne fait nul doute que son génie visuel est intact, mais le scénario a besoin de s’adapter à sa vision. En l’état, Mockingbird Lane est bien trop limité.

Wonderfalls

Ça faisait un petit moment que je voulais vous parler de Wonderfalls. Wonderfalls est une de mes séries préférés. A vrai dire, depuis que je sais que Caroline Dhavernas va reprendre du service sur ABC à la rentrée (Off The Map), je trépigne d’impatience.

Alors pour expliquer le pourquoi du comment, je me permets de reprendre une partie de mon article publié à l’époque où j’officiais sur EDUSA.

Retour en Mai 2004. Fin de l’expérience Wonderfalls sur la FOX. Déjà sous le charme de Dead Like Me, et pour certains d’entre nous sous celui de Joan of Arcadia, le coup de cœur était prévisible. Pensez donc, une série de Bryan Fuller, Todd Holland et Tim Minear en producteur avisé, avec dans le rôle principal une jeune femme sarcastique…. Tout cela renforce l’idée qu’un vent est en train de tourner…

Du Buffy-girl power pas encore épuisé naît l’idée de jeunes femmes qui non seulement s’affirment, mais qui portent aussi un regard désabusé sur la société actuelle. De l’héroine, on dérive vers une héroine qui ne supporte ni son statut ni sa vie. Alors, anti-héroine ? Depuis Dead Like Me, Wonderfalls, on voit apparaître des jeunes femmes en mal être. De ce que j’en ai vu, la toute récente Gravity s’en rapproche un peu, d’ailleurs.

Amusant de voir comment le concept de la série est né. Installés dans une cuisine, où trônent fièrement des objets en forme d’animaux,  Todd Holland et Bryan Fuller sont en plein brainstorming. Effectivement, ça serait marrant si ces objets se mettaient à parler… C’est d’autant plus marrant quand on pense à Jeanne d’Arc… et à un décor plus intéressant que la ville ou la plage (les chutes du Niagara, par exemple).
De là fusent les noms pour la série : the maid of the mist, animal cracker, the chachkey whisperer, normally insane, what ever happened to baby jane, voire même…. Joan of Niagara (Ca ne s’invente pas !). Et à force de se répéter que « something wonderfalls is happening », le titre est trouvé : ça sera Wonderfalls.

L’histoire ? Jaye Tyler, benjamine de la famille, 24 ans, vit dans un camping, et se retrouve vendeuse dans un magasin de souvenirs (Wonderfalls) situé au pied des chutes du Niagara. Bien que diplômée en philosophie, elle a pour supérieur hiérarchique « mouth-breather », lequel est bien plus jeune que lui, et surtout nettement moins diplomé. La vie serait-elle injuste avec elle ? Jaye n’a malheureusement pas d’ambitions.

She has really managed to create a stressless expectation free-zone for herself

Comme le soulignent ces phrases :

While their lives may appear aimless and desultory there’s nothing random about the choices the gen-Y non-winner makes. Everything they do is for a single purpose : to avoid engaging with the world around them. And subject is reluctant to make eye contact with children or the elderly.

What about friends ? You want to choose people who aren’t much more motivated than you are. But you don’t surround yourself with total narcissists. Otherwise things start to be about something other than you.

Jaye est le prototype de la fille intelligente qui sait ce qu’elle ne veut pas, et qui porte un regard différent de ses consoeurs. Son school-book le prouve : elle n’appartient à aucun club, ne fait aucun sport, et n’a reçu aucune récompense.

Mais le show n’est pas seulement articulé autour de Jaye. Elle a un frère plus âgé (Aaron) qui vit encore chez ses parents et qui étudie la religion, une grande sœur (Sharon) avocate dont elle découvrira l’homosexualité au cours de scènes désopilantes, un mère (Karen) imbue d’elle-même et un père médecin (Darrin) qui a du mal à communiquer.

i know where you’re careless, it’s not because you don ‘t care. Theses things happen with you.

Décidément, « Jaye » est bien le mouton noir de la famille, son prénom sonne d’ailleurs bien différemment de Darrin, Aaron, Sharon, Karen…
Tout bascule lorsqu’un lion en cire se met à lui parler, la tête déformée par la machine mold-a-rama. Dès lors, si elle suit les ordres des animaux en plastique, peluche, cire,… elle va transformer le destin des autres … et le sien. Car toute la série est centrée sur le destin. (Et moi j’adore les histoires de destin. Si vous me lisez depuis un petit moment, je pense que vous l’avez déjà compris !).

Dès l’introduction, où l’on nous conte l’une des 50 (fausses) légendes des chutes du Niagara. Les touristes apprennent ainsi que les indiens ont sacrifié la fille du chef afin de clamer la colère de leur dieu . En se jetant dans les chutes du Niagara, elle aurait donc prononcé ces mots :

I surrender to destiny .

Famous words. Dès lors, Jaye ne pourra qu’obéir aux ordres :

I’m done fighting. From now on, i’m fate’s bitch .

Enfin…Jaye n’est pas du genre à suivre aveuglément des ordres qui pourraient avoir des conséquences dramatiques. Le message qui lui est adressé est suffisamment énigmatique pour lui donner différentes interprétations : « give it back to her » , « mend what is broken », « let him go », et j’en passe…

La série va donc suivre cette « destiny puppet » dans une ambiance cynico-comique irrésistible.
Bien entendu, différents arcs se rajoutent à chaque épisode, comme par exemple la meilleure amie de Jaye (Mahandra), la quête de spiritualité de son frère, le lien fraternel et l’homosexualité de sa sœur Sharon, l’amour de ses parents, et… une histoire d’amour avec le tenancier du bar. Une histoire compliquée par son ex-femme, Heidi, interprétée par Jewel Staite (Firefly).

L’univers développé par la série a une cohésion d’ensemble, ce qui est fort appréciable. Le faux-flic qui s’occupe de la sécurité des magasins, le psychiatre qui vidéotape ses sessions, le livreur et son ex-femme, tous ces personnages semblent avoir leur vie dans leur série, et ne sont pas juste des faire-valoir d’un épisode.

Ceci sans parler des innombrables animaux parlants qui font partie du quotidien de Jaye : lions, oiseaux, porc, lapins, serpents, âne, flamants roses, pingouins, ours, buffles, … De quoi devenir cinglé quand ceux-ci se mettent à vous réveiller la nuit en chantant ! La série va d’ailleurs réfléchir sur le comportement de Jaye, au point que l’on peut se demander si « elle n’utilise pas les animaux pour éviter le risque d’interagir avec les humains » (Episode Safety Canary).

La série ne révèlera jamais « qui » parle à Jaye, ou « pourquoi » on lui parle. Des pistes sont lancées, une réponse -non satisfaisante mais pourtant très drôle- est donnée, et au final c’est bien mieux ainsi. Parce que la série n’est pas portée sur le mystère, mais sur ses personnages, terriblement attachants.

Et quel cast ! Peu de séries marchent instantanément, avec l’impression que tout est à sa place, et que le miracle est là. Cette série est un bijou de casting, et leur entente fait plaisir à entendre, notamment quand ils se mettent à chanter le générique (commentaires du dernier épisode de la série, sur DVD zone 1).

I wonder wonder wonder why the wonderfalls…


Caroline Dhavernas d’abord, dont le charme est irrésistible sur le petit écran que ce soit dans les scènes comiques ou les scènes shipper émouvantes. Mais aussi Katie Finneran, Tyron Leitso, Lee Pace, William Sadler, Diana Scarwid et Tracie Thoms (qualifiée de black Sandra Bullock par les créateurs de la série).

Lee Pace, vous l’avez revu dans l’autre série du génial Brian Fuller : Pushing Daisies. Une série aussi colorée, joyeusement décalée, bref, encore un autre OVNI télévisuel qui me manque beaucoup. Même si je l’avoue, j’ai une préférence pour Wonderfalls, dont les dialogues et le comique sont nettement plus travaillés.

Dans un épisode jubilatoire, on trouve même Sara Drew (future régulière dans la prochaine saison de Grey’s Anatomy), en clone de Jaye. Coincidence, Caroline va rejoindre le prochain show de Shonda Rhimes. Aurait-elle vu Wonderfalls récemment ?

Mais si Pushing Daisies a pu durer 2 saisons (22 épisodes au total), Wonderfalls n’aura pas bénéficié de ces mêmes faveurs (13 épisodes au total, mais seulement 4 diffusées !). Oui, je sais tout est relatif.

Wonderfalls est morte beaucoup trop tôt. On pourrait même parler d’assassinat. 4 diffusions dans le « slot-time de la mort » et la série s’arrête. Caroline Dhavernas ne viendra même pas au Late Late Show de Craig Kilborn, écœurée par l’annonce…
A quoi bon une promo pour une série que l’on vient d’enterrer ? La Fox aura tué dans l’œuf un potentiel hors du commun. Non, je ne rappellerai pas l’ignoble abandon de Firefly. Je ne vais pas transformer cet article en brûlot anti-FOX même si les doigts me démangent.
Vous me direz, 4 épisodes c’est vraiment chaud pour juger de la qualité d’une série. Sauf que 13 épisodes existent…et que la qualité est non seulement très bonne, mais en plus constante. On ne sait jamais comment va se terminer l’épisode. Les idées loufoques se succèdent, le rire et l’émotion est là, et on sort de la série avec une « pêche d’enfer » comme dirait le voisin.

On se console tant qu’on peut en sachant que les 13 épisodes forment un tout cohérent, et qu’aucun arc n’est réellement en suspend à la fin. A la différence de l’insoutenable dernier épisode d’Angela, 15 ans, par exemple.
Enfin, concernant la suite des aventures de Jaye, des pistes avaient été avancées : internement psychiatrique, grossesse non désirée, plein de choses auraient du arriver…

Car plus encore que les images, le talent des acteurs et la réalisation (qui permet à des scènes géniales de rester dans les mémoires), ce sont les dialogues qui font mouche et s’inscrivent d’ors et déjà dans le patrimoine des plus grands scripts tv.
Pour moi qui suis passionné de citations de séries tv, je ne résiste pas à l’envie d’en mettre quelques unes (Je vous préviens je suis gourmand). Après ça, nul besoin d’expliquer en quoi les dialogues sont cultes. Ca et le fait de savoir que supercalifragilisticexpialidocious compte 34 lettres…

Sweetie, when was the last time you had an orgasm ?


I’ve change religions, for god’sake ! I’m not going to heaven now !


Screw the chicken ! I’m gonna save that’s bitch marriage !


No. It’s not an issue. It’s a full subscription.


Jesus was nice to prostitutes.


You didn’t redecorate my room with zoo-theme wallpaper did you ?


I didn’t do anything wrong. I shouldn’t have to go to church.


– Stupid cow
– Selfish bitch


Meaninglessness in a universe that had no meaning, that I get. But meaninglessness in an universe that has meaning… What does it mean ?
– It doesn’t mean anything


And i’d rather be a nobody that’s a somebody than a somebody that’s nobody or something. Point is, you suck !


I’m trying to save him by avoiding him so I could be with him. But I can’t go near him or I’ll destroy him. So if I could just manage to stay away from him then maybe we could be together. Please don’t repeat that back to me.


I don’t wanna be chosen. For this instance, I’m anti-choice.


– Many of the great spiritual leaders didn’t even realize they had gift. Until they were called on to use them. St Paul was just a punk until he was blinded by the lights and Gandhi was just drunkin’ and whorin’ it up with his friends until he heard the cry of his people….
– And Neo was just a big geek until he swallowed that little red pill.

Avec des dialogues pareils, un cast parfait, un réalisation rythmée et une musique réussie, des scenarii vraiment originaux et un sens du comique qui frôle le génie, la série restera pour moi une des plus belles créations télévisuelles. Elle dispose en outre d’une sortie en DVD zone 1 (avec sous-titres anglais), je sais je l’ai déjà dit, mais ce serait un crime de passer à côté de ce chef d’œuvre. (D’ailleurs si des éditeurs français pouvaient se décider à la mettre en vente avec des sous-titres français histoire d’en faire profiter tout le monde, ça serait très sympa).
Hmmm… Culte ? Vous avez dit culte ?