Brooklyn Nine-Nine [Pilote]

brooklyn nine nine

Au milieu de ces nouvelles comédies toutes plus désastreuses les unes que les autres, Brooklyn 99 a pour elle une certaine fraîcheur. Exit les pères et les familles insupportables, la nouvelle comédie de la FOX tente de nous immerger dans un décor surprenant : la vie d’un commissariat de quartier. Mmmh The Unusuals, anyone ?

brooklyn nine nine casting

L’idée d’une équipe de bras cassés n’est en soi pas nouvelle, c’est le lot des mockumentary. Mais Brooklyn 99, à mon grand soupir de soulagement, n’est pas tourné comme The Office. Pas de confessions devant la caméra : les gags s’enchaînent, ridiculisent les personnages, et on prend un certain plaisir devant certains délires, comme les mamies qui continuent leur courses en plein braquage, ou la femme de ménage qui dit aux flics de la contourner parce qu’elle lave par terre.

brooklyn nine nine andy samberg

Ça ne vole pas haut, le tout est encore bancal, et inhomogène, mais on se surprend rapidement à rêver de cette série avec des gags moins centrés sur Andy Samberg, qui en fait trop en flic immature. Non seulement il parle sans arrêt, mais il ne dit pas grand chose de drôle, et on risque vite la saturation si son rôle se limite à être remis en place par le capitaine incarné par le toujours excellent Andre Braugher. Non, il faut plutôt chercher dans la dynamique d’équipe la sympathie nécessaire à la survie du projet : le policier gaffeur au physique ingrat qui rêve de sortir avec la belle policière intransigeante, la compétition entre les policiers…. On sent le potentiel pour développer ces personnages, y compris l’administratrice et le capitaine.

brooklyn nine nine love story

Malheureusement pour un gag qui fonctionne, il faut s’infliger une bonne dizaine qui passent à côté de leur cible. La comédie vire trop souvent à l’esprit potache (à cause d’Adam Samberg), mais en saupoudrant un peu d’absurde, elle peut faire très mal. Frustrant.

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Si pour les autres comédies le choix fut aisé, je me voyais pas mettre un feu rouge d’emblée à cette comédie rafraichissante bourrée de potentiel. J’ai malheureusement peur de l’omniprésence d’Adam Samberg dans les scenarii et les gags… On tente quelques épisodes supplémentaires pour vérifier ?

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Last Resort [Pilote]

Une fois encore, Shawn Ryan a frappé. Si Chicago Code n’était pas parvenu à faire son trou malgré de jolies scènes, sa nouvelle série promet une aventure encore plus palpitante, et s’en donne les moyens. Avec un excellent pitch, de très bons acteurs et une mise en scène soignée, tout est réuni pour que Last Resort soit parmi les pilotes les plus enthousiasmants de cette rentrée.

C’est la fête à l’USS Alabama. Après avoir récupéré une équipe de SEAL revenus d’une mission secrète, le sous-marin franchit l’équateur, et son équipage danse sur la Bamba. C’est alors qu’on lui ordonne de lancer des missiles nucléaires sur le Pakistan. L’ordre parvenant par une voie secondaire (une liaison avec l’antarctique uniquement utilisée quand le Pentagone n’est plus capable de communiquer), le Capitaine Marcus Chaplin (Andre Braugher) et son second, le XO, Sam Kendal (Scoot Speedman) préfèrent demander confirmation avant de tuer des millions d’innocents. Cela ne plait guère à la personne au bout de la ligne, car le Capitaine est immédiatement déchu de son commandement. Puis comme le XO lui-même hésite, les voilà de suite attaqués … par l’USS Illinois. Le sous-marin évite de couler de justesse, et fuit les siens. Pendant ce temps, l’Amérique les croit mort et cela sert de prétexte pour balancer le feu nucléaire sur le Pakistan supposé fautif.

Mais l’action du pilote n’a pas seulement lieu dans le cadre étroit du sous-marin. A Washington, une lobbyiste dans le domaine du matériel militaire, Kylie Sinclair (Autumn Reeser), obtient confirmation que le capitaine a été relevé de ses commandes juste avant que le sous-marin ne coule. Elle croit donc deviner que pour éviter un risque d’utilisation d’armes nucléaires, les USA  ont eux-mêmes coulé leur propre sous-marin. Et cette découverte, le vice amiral a du mal à la digérer, car sa fille Grace Shepard (Daisy Betts) est lieutenant dans l’USS Alabama.

Le sous-marin de nos héros se réfugie sur une petite île Santa Marina, où est basé un poste radar de l’OTAN. Les locaux (dont Dichen Lachman, Dollhouse) n’ont pas tellement l’air d’apprécier ces nouveaux venus et son sent qu’il va y avoir plusieurs rebondissements dans les épisodes à venir, notamment avec l’implication des Navy Seal à la gâchette facile.

Car dans ce contexte, la fermeté est de mise, et le pilote gère parfaitement la tension d’un bout à l’autre. Pour une histoire d’une telle ambition, encore une fois, il fallait assurer une certaine crédibilité. Andre Braugher est magistral, et lorsque son personnage décide de proclamer son indépendance, on frémit d’impatience. Qui aurait pu imaginer une fiction où les américains se rebellent contre leur pays, au point de le menacer ouvertement avec des armes nucléaires ?

Le pilote suscite évidemment beaucoup d’interrogations concernant la suite des évènements. Déjà, on ne voit pas très bien comment la copine du XO (Jessy Schram), une civile restée aux USA, peut s’intégrer à la série. J’espère qu’elle ne servira pas de simple appui émotionnel. La lobbyiste, en revanche, est suffisamment ambitieuse et déterminée pour constituer un point d’intérêt à Washington. Enfin, j’espère surtout que nous n’aurons pas toutes les semaines des alertes sur la possession des armes nucléaires du sous-marin. Même si je me doute qu’on va y avoir droit d’une façon ou d’une autre, le pilote annonçant déjà des traîtres. Pour ma part j’ai vraiment envie de voir comment cette localité va pouvoir affirmer son indépendance et se construire. Avec un fondement militaire et nationaliste j’ai hâte de voir la transition vers un modèle politique, une gouvernance même dictatoriale. Je ne pense pas qu’on aura droit à un questionnement de type Battlestar Galactica (où les survivants de la race humaine devaient faire des choix à l’encontre de leur humanité), car Shawn Ryan préfère faire réfléchir sur l’éthique ou la moralité uniquement via le comportement de ses personnages (cf The Shield), mais quelques discours d’Andre Braugher laissent préfigurer une orientation inattendue.

Bref, il y a beaucoup de spéculations après ce passionnant et très bon pilote, et c’est le premier signe de son succès à venir, espérons-le. Encore une fois, Last Resort n’a pas déçu, et vu le contexte morose de la rentrée, ça fait très plaisir.

Men of a certain age saison 2

C’est avec une grande tristesse que je m’apprête à vous livrer mon ressenti sur la deuxième saison de Men of a certain age, diffusée (et sabotée) en deux parties par TNT en début d’année et cet été. En effet, son annulation est désormais définitive, les auteurs ayant épuisé toutes les solutions pour que l’aventure puisse continuer. Et maintenant il va falloir faire le deuil. Ne vous étonnez donc pas si cet article contient des éloges dithyrambiques.

Men of a certain age aurait du faire l’effet d’une bombe dans le paysage audiovisuel américain, et pour deux raisons.

La première c’est son sujet. Il fallait oser raconter la vie de presque quinquagénaires à la télé. Alors que les médias se focalisent sur les femmes cougars qui ont – parait-il – une seconde vie, personne jusqu’ alors ne s’était intéressé à ces hommes qui arrivent dans cet « âge certain ». Si tout le monde connaît la fameuse crise de la cinquantaine, transformant l’homme casé en nouveau prédateur, peu de monde n’ a cherché à explorer les émois que traverse un homme qui a le sentiment de n’avoir plus grand chose à accomplir.

Pourtant à presque 50 ans, les défis sont encore nombreux : réussir son divorce, atteindre enfin un statut social, ou tout simplement trouver sa voie quand on s’est jusqu’alors juste contenté de vivre.

La deuxième raison de regarder la série est son ton, entre tranches de vie douce-amères, et sa réalisation qui prend son temps pour accompagner ces dizaines de regards qui veulent tout dire. Men of a certain age est une fiction qui touche juste, non seulement en traitant son sujet avec beaucoup de pudeur et d’humanité, sans verser dans la moquerie ou le larmoyant, mais aussi en s’attachant à rendre les personnages humains. Il n’y a nul besoin de faire des dizaines de volte-face, de donner 46 histoires d’amour, 12 maladies ou une trentaine de jobs différents. Il suffit de raconter, lentement mais sûrement, au rythme des protagonistes, les bouleversements et les conflits qu’ils vivent.

Cette saison 2 est en tous points identique à la première, elle ne se perd pas en chemin, traite des mêmes thématiques.

Prenez Owen par exemple, qui a toujours vécu dans l’ombre de son père entrepreneur. Il va devoir trouver en lui non seulement les ressources pour reprendre l’entreprise mais également pour s’affirmer. Cela ne se crée pas, comme dans toutes les fictions, en un seul évènement. Nous aurons de nombreux aller-retour, des hésitations, des tractations, pour finir par l’acceptation réciproque de ce que chacun est, ce que chacun a fait et de ce que chacun veut. Owen ne comprendra son père que lorsqu’il aura vécu les mêmes périodes de stress et les nuits passées loin de sa famille pour sauver son entreprise. Alors que son père doute de ses capacités à reprendre le flambeau, c’est à lui d’imposer ses nouvelles idées, mais pour cela il va falloir que son père comprenne qu’il veut sauver ce qu’il a construit, qu’il lui est reconnaissant de son « héritage ». Il s’agit bien plus d’une histoire de filiation que de prise de pouvoir. Et c’est justement ce qui rend la série intelligente. A presque 50 ans, il est temps de s’affirmer comme le nouveau pilier familial, cet homme de sagesse chez qui l’on vient pour demander conseil.

Pour cela il faut évidemment avoir de l’expérience, et c’est justement ce que ne croit pas avoir Terry. Rappelez-vous, Terry c’était cet homme volage, acteur raté qui survit comme il peut, incapable de s’attacher. Il vit de grandes remises en cause cette saison. Alors qu’il pourrait retourner dans ses travers (la quête de filles plus jeunes que lui), le voilà qui … tombe amoureux. C’est pour lui un vrai défi, celui de se dire qu’il va falloir construire une autre vie. Quelques scènes chez l’élue de son coeur montrent à quel point il ressent le problème : vivre avec l’autre, ça demande un engagement. Et ça demande bien plus encore : non seulement une stabilité affective (qu’il a désormais), mais aussi et surtout une stabilité professionnelle pour assurer un revenu décent au nouveau foyer qu »il veut créer. C’est ainsi que Terry est devenu vendeur de voitures et même bon vendeur, grâce à ses talents de comédien. Mais pour être stable dans la vie, il faut aussi réaliser ses rêves. Terry, arrivé à 50 ans, a aussi ses blessures : il n’a pas pu s’accomplir. Mais comment trouver sa voie à son âge, quand on a pas d’expérience ? Bien souvent les mauvais acteurs ont des choses à apporter au niveau créatif, et je trouve que c’est une riche idée que d’explorer cela. Il n’est jamais trop tard, même à son âge. Et si un ultimatum est finalement adressé, il ne fait nul doute que Terry devrait s’en sortir.

Il n’est jamais trop tard. C’est également le leitmotiv de Joe Tranelli, qui plus que jamais succombe régulièrement à ses démons. Que faire ? Travailler dur pour son magasin qui ne l’enthousiasme guère ? Obtenir de l’argent en naviguant dans l’univers dangereux des paris sportifs ? Réussir son rêve de devenir golfeur professionnel ? Revenir vers son ex-femme, avoir une aventure avec la femme qu’il fantasme ou revenir vers celle qui l’a bouleversé ? Il va falloir choisir, alors qu’il est submergé par ses angoisses. Aller de l’avant, là encore, ne se décrête pas, d’un coup de baguette magique. Nous vivrons toutes les hésitations du personnage, ce qui le rend d’autant plus attachant.

Attachants, c’est le mot. Tous ces personnages aux destinées pourtant ordinaires, dans leurs vies très peu agitées, ont réussi à devenir plus que des personnages, mais des compagnons de route, des balises, des moyens de réfléchir sur notre propre vie, ce qui nous attend, ce que l’on veut, ce que l’on peut obtenir, ce à quoi il faudra renoncer.

Alors que Hollywood a décidé de démasculiniser ses héros (il suffit de voir la tendance dans les upfronts), Men of a certain age a choisi de nous montrer les joies comme les peines de ces hommes. On attend d’eux qu’ils soient les piliers, les référents, la preuve que tout n’est pas fini à cet âge, qu’il est encore possible de rêver, de s’accomplir. On est bien loin d’un discours basique de confrontation des sexes, très loin d’une vision pathétique de l’homme dominé par sa femme en tous points.

Men of a certain age va terriblement me manquer, car je ne vois nulle part un tel degré de sensibilité et d’humanisme pour aborder ces thématiques. La série la plus injustement méconnue ? Certainement. Adieu Terry, Owen, Joe… Je reste persuadé qu’un jour on se rappelera de vous comme faisant partie de la première série masculine moderne, impeccablement jouée et réalisée.

[30 days drama challenge] days 19-20-21-22 : meilleur(e) et pire acteur (actrice)

Encore une fois je regroupe les articles autant que possible.

Aime-t-on toujours les « meilleurs » acteurs ? Grande question. Mes acteurs préférés ne sont pas forcément ceux qui maîtrisent leur art. Il y a toujours un lien « unique » qui s’établit entre le téléspectateur et l’acteur, qui fait appel à sa mémoire, à son vécu.

Du coup pour répondre à la question, j’ai essayé de me positionner. J’aurai pu me draper derrière les récompenses ou les séries « élitistes » du câble américain par exemple (le choix de ce terme lui-même incite au débat, un débat que je préfère ne pas évoquer ici, Mad Men oblige). A contrario, j’aurai pu citer mes coups de cœur, ceux qui ne brillent pas par leurs compétences mais qui disposent d’une aura forte ou disons le plus clairement, de qualités esthétiques. J’ai choisi d’être à mi-chemin.

Et puis, je n’aime pas (plus) être méchant envers les acteurs. J’ai aussi conscience qu’un acteur ne s’épanouit que dans de bonnes conditions, et il appartient au scénariste de lui donner quelque chose d’intéressant à dire, au réalisateur de savoir le mettre en scène (et en tirer parti). Si tout le monde s’est mis à cracher sur Mischa Barton lors de ses passages sur The OC (y compris des attaques sur son physique – ce qui à mon sens est aussi nul, méchant et dangereux que des attaques qui visent des personnes sur leur obésité), pour ma part je n’avais pas oublié cette fébrilité particulièrement bien jouée lors de son rôle dans Once and Again. Idem pour Robin Tunney dans Prison Break qui pourtant est une  bonne actrice du cinéma indépendant. ( Cherish, Niagara niagara, voire même Runaway).

Voilà pourquoi j’ai eu du mal à nominer certaines personnes.

J’ai donc opté pour un up/down, une manière pour moi de dire que tout cela n’est pas figé, et que chaque acteur peut surprendre, dans un rôle comme dans un autre.

  • Actrices coréennes :

up : Son Ye Jin, Bae Doo Na, ou Kang Hye Jung. Son Ye Jin pour l’émotion qu’elle sait transmettre, Bae Doo Na pour sa palette de jeu dramatique, Kang Hye Jung pour son interprétation de rôles décalés et touchants. Difficile de trancher. Comme je vous ai déjà beaucoup parlé de Son Ye Jin et de Bae Doo Na, voilà l’occasion de déplorer le manque de présence télévisuelle de la fantastique Kang Hye Jung (Old Boy, Welcome to dongmakgol, Why did you come to my house) dans le drama Miss Ripley.

down : le surjeu de certaines actrices comme Choo Sang Mi dans City Hall (Oui je suis en plein visionnage de la série). Dans le même temps le surjeu est sans doute voulu pour accentuer les effets, mais c’est vrai que parfois c’est agaçant.

  • Actrices japonaises :

up : Ueno Juri ou Ayase Haruka. Ueno Juri est tout simplement épatante car elle peut interpréter une très grande variété de personnages, tandis qu’Ayase Haruka est – de façon surprenante – à la fois convaincante et attachante (Jin, Hotaru no hikari), même si elle n’a pas toujours des rôles à la hauteur de son talent (hum, Happy Flight !). Et comme Ueno Juri a du être nominée un bon million de fois sur les autres blogs, j’ai mis Ayase Haruka en photo, même si objectivement elle n’est pas au même niveau !

down : ? Aucun nom ne me vient à l’esprit.

  • Acteurs coréens :

up : Cha Tae Hyun, Lee Byung Hun, Hwang Jung Min. Cha Tae Hyun est tout simplement bluffant car il st capable d’exceller sur le plan comique et dramatique. Lee Byun Hun est nommé pour son charisme et son jeu qui peut se révéler très nuancé. Enfin Hwang Jung Min est un acteur dont le jeu ne cesse de progresser en même temps que mon admiration. D’acteur passe-partout il a peu à peu su voler la lumière, et j’ai encore en tête ses magnifiques prestations dans les films You are my Sunshine, Happiness ou A man who was superman. Mon seul regret : il ne fait que débuter en matière de dramas (That Fool en 2009).

down : les acteurs inexpressifs. Jung Yong Hwa ? (Non, je n’ai pas encore regardé Heartstrings).

  • Acteurs japonais :

up : Abe Hiroshi. S’il y a bien un acteur qui est capable de sauver un drama, c’est lui. Il a tout pour lui : du charisme, de l’expression, une variété de rôles tout simplement impressionnante…

down : Désolé, aucun ne me vient à l’idée.

  • acteurs américains :

up : Hugh Laurie, Andre Braugher, Peter Krause, … Non, il y en a vraiment trop. Pour la peine j’ai mis une photo d’Andre Braugher du temps d’Homicide, histoire de vraiment prendre un coup de vieux si vous regardez la seconde et dernière saison de la regrettée Men of a certain age. J’avais déjà parlé de la vieillesse en évoquant Scott Bakula. Mais bon que voulez-vous, le temps défile. Et je ne dis pas ça parce que je vais bientôt prendre un an de plus. Non, non, vraiment, les grands acteurs sont peut-être aussi ceux qui arrivent à durer et à marquer chaque génération.

down : Amaury Nolasco. Il y a du boulot pour qu’il remonte la pente. Et oui, j’ai vu la preview catastrophique de sa série comique pour la rentrée. J’en dis pas plus, j’avais promis de ne pas être méchant.

  • actrices américaines :

up : Evan Rachel Wood, Mae Whitman. Et comme j’arrête pas de vous bassiner à propos d’Once and Again et de mon admiration envers Evan Rachel Wood, j’ai décidé de compenser en mettant en avant Mae Whitman, qui ne cesse de me surprendre.

down : pour évoquer une première mauvaise impression : celle d‘Aly Michalka dans le pilote d’Hellcats. Un jeu fade, sans aucune lueur dans ses yeux. J’ai pas tenté l’aventure plus loin, j’espère qu’elle s’est améliorée.