Pilotes de la semaine : Code of a killer (UK), Daredevil, The Comedians

code of a killer

mini feu rouge 2Code of a killer (UK, ITV) L’indétrônable John Simm revient pour incarner le premier chercheur scientifique qui va aider à trouver un meurtrier, via un séquençage ADN. La télévision regorge de ces histoires vraies, mais font-elles pour autant une bonne série ? La narration du premier épisode manque clairement de rythme, surtout que le récit est on ne peut plus directif. En l’absence de surprises, il n’y a guère que le whodunnit pour avoir envie de voir la suite. Que ce soit la vie familiale perturbée par les cadences infernales de notre héros, ou le sur-place de l’inspecteur, les auteurs tirent beaucoup trop sur la corde pour rendre le récit passionnant. Reste la performance des acteurs, sobres, impeccables…

Daredevil

mini feu vert 2Daredevil (USA, Netflix) Voici donc un pilote tout à fait correct, qui pose son univers, son héros, « résout » une enquête, et montre l’ampleur de la tâche à venir. Les scènes d’action sont nombreuses, chorégraphiées de manière efficace. Tout semble là pour passer un bon moment, d’autant que la réalisation utilise très bien la lumière. Ça suffit donc pour avoir envie de voir la suite, sans avoir de gros coup de cœur. Heureusement le pilote cache bien le potentiel de la série. Plus on avance dans les épisodes, plus l’ensemble se bonifie  : le héros et ses ennemis deviennent plus charismatiques, les scènes d’action penchent du côté gore, et les chorégraphies laissent la place à l’impact des coups, ce qui est plutôt rare, surtout à Hollywood. On reprochera donc une mise en place extrêmement longue (il faudra attendre la toute fin du 3è épisode pour voir le big boss), un second épisode trop bavard et sans surprises. Mais on devient vite accroc à l’ambiance.

The Comedians

mini feu rouge 2The Comedians (USA, FX) Ayant des difficultés avec le style des mockumentarys, j’avais forcément des appréhensions en lançant cette nouvelle comédie qui raconte comment deux comédiens travaillent ensemble. Le point intéressant, c’est de montrer que l’humour a beaucoup évolué : Billy Crystal a bien du mal à accepter l’humour ras-des pâquerettes de Josh Gad. Dans cette perspective, évidemment ça rappelle pourquoi la plupart des nouvelles comédies ont bien du mal à s’imposer chez moi. Hélas une bonne thématique ne fait pas un bon show. Passée la mise en situation, il ne reste rien. On s’ennuie ferme devant ce spectacle de clowns tristes.

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