Pilote de la semaine : Pinocchio (Corée)

Pinocchio

mini feu vert 2Pinocchio (Corée du Sud, SBS) Les auteurs du très sympathique I Hear Your voice remettent le couvert, en réutilisant Lee Jong Suk. Le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, la faute à un premier épisode excessivement dramatique, certes utile pour ancrer le décor et les enjeux, mais un peu boursouflé par moments. J’avais déjà eu du mal avec leur façon de présenter les tragédies dans leur précédente production, et les auteurs sont restés fidèles à leur vision, hélas. Heureusement, le second épisode montre une romance légère comme on les aime. Et la présence de Park Shin Hye y est pour beaucoup dans l’alchimie du couple. Le pitch est malin pour opposer/rapprocher notre couple. Suite à un incendie décimant une équipe entière de pompiers, un jeune homme (que l’on dit atteint du syndome de pinochio, donc qui ne peut pas mentir) prétend avoir vu le chef des pompiers survivre et fuir (on ne le reverra jamais). La famille de ce chef subira la honte, la pression de journalistes affamés de scandales, au point de provoquer le suicide de la mère et de leur plus jeune fils, sautant d’une falaise. On comprendra plus tard que cet enfant a survecu, et profite du désarroi mental d’un grand père pour se faire passer pour son fils. Ce mensonge est relayé par la famille de l’octogénaire, pour lui éviter des troubles cardiaques. Ainsi la petite-fille va devoir appeler ce jeune homme son « oncle ». Notre héroïne vit donc chez son grand-père, en compagnie de son père divorcé… de la journaliste arriviste à l’origine de la mort de la mère de notre héros. Alors pourquoi Pinocchio ? Parce que les auteurs ont cherché à exploiter la faille du plus célèbre menteur. Ce coup-ci, c’est notre héroïne qui n’arrive pas à mentir sans avoir le hoquet. J’avais peur d’être rapidement agacé par ce gimmick, et les incessantes références sur la vérité et le mensonge, mais cela donne finalement de jolies touches d’humour, et donne au personnage féminin une candeur appréciable. Sur deux épisodes, il y a une vraie montée en puissance en terme d’émotion, au point d’avoir envie d’enchaîner la suite très rapidement. Je reconnais là les sensations du précédent opus. J’espère juste que la narration gardera son rythme.

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