Pilotes de la semaine : Black-ish, How to Get Away with Murder, The Driver (UK),

The Driver

mini feu vert 2The Driver (UK, BBC) Morrissey est impérial dans le rôle de ce chauffeur de taxi qui devient chauffeur pour criminels. Le pilote prend le temps d’expliquer son virage. Un type ordinaire sous tous rapports, que les circonstances amènent à faire le mauvais choix ? Derrière la sympathie dégagée, on laisse entrevoir un passé trouble avec son fils. Mais pas le temps de juger, au fond, on tourne. La caméra joue avec ses états d’âme, avec son véhicule, et on se prend vite dans l’engrenage. Une très bonne surprise. Et l’investissement n’est que de 3 épisodes. A voir.

blackish

mini feu orange 2Black-ish (USA, ABC) Anthony Anderson assure le show dans cette comédie qui nous parle de l’intégration des afro-américains. Le trailer était catastrophique, et le pilote est pourtant extrêmement sympathique. Avec cette vision d’un père déboussolé, à la recherche de ses racines, le message familial habituel prend une tournure savoureuse. C’est bien rythmé, et si les dialogues ne font pas mouche, on sort du visionnage avec le sourire. C’est déjà ça. Mais je me demande bien ce que va pouvoir donner la suite, car j’ai l’impression que tout a déjà été dit.

how to get away with murder

mini feu orange 2How to get Away with Murder (USA, ABC) J’ai eu de gros problèmes avec la dernière production de Shondaland. J’étais prêt à embarquer dans ce legal thriller, à la condition d’avoir un show doté d’une certaine finesse d’esprit. Or, si Viola Davis est charismatique et son ambiguïté appréciable, sa méthodologie et ses arguments juridiques laissent vraiment à désirer, ce qui me pose de gros problèmes de crédibilité pour son personnage. A la tenue du procès, on se retrouve surtout avec des grosses ficelles scénaristiques. Le show se veut brillant mais il ne joue que sur les rebondissements, son propos reste médiocre. Après il reste tout ce qui fait vendre : une note sulfureuse (oh des relations sexuelles !) et un mystère sur un meurtre (avec un arrière goût de i know what you did last summer). Mais j’ai surtout eu le sentiment d’être passé à côté. J’étais très déçu par le pilote de Scandal, et How to get away with murder suit probablement le même chemin. En même temps, je crois surtout que je n’ai pas arrêté de faire la comparaison avec The Good Wife, à sa rhétorique, à son argumentation. Et j’ai vraiment eu l’impression d’avoir vu un legal show édulcoré. Du coup je m’interroge devant l’envolée de critiques positives sur le net…

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