Les pilotes de la rentrée américaine 2013 (régulièrement mis à jour)

pilotes rentrée 2013

Comme l’an passé, je vous propose un article bilan, édité au fur et à mesure, pour couvrir les pilotes de cette rentrée. Ils sont donc classés selon mon envie de continuer (du feu vert coup de cœur au feu rouge en passant par le feu orange qui laisse une porte ouverte). En cliquant sur leurs titres, vous retrouverez leurs critiques correspondantes.

Je croise les doigts pour que de vraies bonnes surprises arrivent bientôt… (pour l’instant c’est plutôt catastrophique mais on a encore beaucoup de nouvelles séries à découvrir, ne désespérons pas)

Feu vert :

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Betrayal (ABC) Une histoire d’adultère jouée avec une grande sensibilité, prenant son temps pour explorer l’attirance, la culpabilité. Une romance qui se complexifie par une intrigue judiciaire opposant les deux familles. Une très jolie surprise qui ne conviendra pas à tout le monde, mais que j’attendais depuis des années sur le network américain.

Lucky 7 (ABC) Une fiction feuilletonnante au pitch rafraichissant (des gagnants au loto), au casting d’inconnus, aux personnages loin d’être stéréotypés. Un pari fou. Un poil prévisible, mais un petit miracle quand même vu la diversité télévisuelle actuelle.

Marvel’s Agents of SHIELD (ABC) la nouvelle série de Joss Whedon multiple les personnages et manque d’enjeux. Fonctionnant davantage par clins d’œils pour les initiés que pour un public plus large, elle a néanmoins beaucoup de potentiel avec son casting, ses dialogues, son envie de renverser certains codes. Trust the whedon ?

Masters of Sex (Showtime) Évoquant la recherche sur la sexualité à la fin des années 50, ce drama étonne par son équilibre. Pas d’excès dans la sociologie ni dans le voyeurisme, mais une place pour la nuance, pour le questionnement du rapport entre le sexe et l’amour.  Bien interprété, intelligent, que demander de plus ?

Once upon a time in Wonderland (ABC) Spin off d’Once Upon a Time manquant de charisme et d’effets spéciaux réussis mais qui se révèle suffisamment coloré et imprévisible pour être enthousiasmant.

The Blacklist (NBC) James Spader incarne à merveille ce criminel pseudo-repenti qui aide le FBI, aidé par une jeune agent qui découvre son passé. Des révélations, beaucoup de rythme, de bons acteurs, et un arrière-goût d’Alias qui n’est pas pour me déplaire. En espérant que le côté procedural n’affadisse pas la série…

The Michael J. Fox Show (NBC) Arrivant à rire plutôt habilement de la maladie de Parkinson de l’acteur, cette comédie en fait peut-être trop dans le registre de la sympathie, et pourrait éviter de nous mettre des séquences mockumentary sans intérêt. Mais elle est drôle, rythmée sans être frénétique, possède de bons dialogues et un casting réjouissant – enfants exceptés.

Feu orange :

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Brooklyn Nine-Nine (FOX) Une comédie dans l’univers de la police, c’est une bonne idée, à condition de ne pas tomber dans les blagues potaches et de bien équilibrer les rôles. Du potentiel, à défaut d’être convaincant.

Mom (CBS) La nouvelle comédie de Chuck Lorre a un casting sympathique, et beaucoup de moments de flottements, mais avec son ton plutôt sage pour évoquer les « mauvaises » mères, en ces temps d’excès, c’est plutôt rassurant.

Sleepy Hollow (FOX) Les créateurs de Fringe reboostent le mythe en affublant le cavalier sans tête d’un fusil mitrailleur, rendant un pilote bourrin qui part un peu dans tous les sens. Hélas, pas franchement convaincu par l’essentiel : les personnages, et l’histoire. Mais avec des visuels impressionnants, le fun est au rendez-vous.

The Millers (CBS) Un excellent casting, un très bon créateur de comédies, mais une fiction qui se cherche encore au niveau du rythme et des gags, et commet plusieurs fautes difficilement pardonnables (pourquoi en faire des tonnes sur les pets ?)

Feu rouge :

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Back in the game (ABC) Au menu de cette comédie ratée sur la confrontation père-fille : clichés néanderthaliens, gags sans aucune finesse, discours idéaliste sur le base-ball, et humour consistant à pointer du doigt les « loosers » : gros, gays… Tout ce que vous détestez à Hollywood résumé en 20 minutes.

Dads (FOX) 20 minutes de facepalm devant cette comédie où s’enchaînent gags douteux et stéréotypes, sans aucune ligne de dialogue un tant soit peu fonctionnelle. L’histoire  ? Nos deux jeunes créateurs de jeux vidéos voient débarquer leurs insupportables pères. Et effectivement, la série est bien insupportable.

Hello Ladies (HBO) Un homme célibataire au physique particulier se prend des râteaux, sans arriver à se rendre sympathique. Parfois drôle mais surtout prévisible, ça tourne en rond en quelques minutes.

Hostages (CBS) Paresseuse, prévisible, remplie de clichés, cette prise d’otage finit par endormir. En montrant des preneurs d’otages sensibles, le drama perd toute la tension nécessaire. Et sans background convaincant, on se fiche de ce qui peut arriver aux personnages. Décevant.

Ironside (NBC) Remake de l’homme de fer, porté par un mauvais casting et des rôles sans personnalité. Voulant jouer dans le registre de l’émotion en passant à côté de son sujet. L’intrigue policière trop faiblarde ne convaincra que les insomniaques.

Sean Saves The World (NBC) Sitcom traditionnelle fainéante, sans le moindre travail d’écriture. Pas drôle du tout.

Super Fun Night (ABC) Rebel Wilson en fait des tonnes dans le registre de la femme obèse gentille qui arrive à vaincre ses méchantes concurrentes. La comédie est longue, prévisible, manque de folie, et surtout ne tient pas une minute devant Miranda. Complètement dispensable.

The Crazy Ones (CBS) Robin Williams en père de Sarah Michelle Gellar, ou plutôt Robin Williams qui en fait des tonnes pendant 20 longues minutes. Pas d’histoire, pas de gags, pas de personnages, et beaucoup trop de téléspectateurs (endormis, sûrement).

The Goldbergs (ABC) Comédie beuglante, jouée de façon médiocre, située dans les années 80.

Trophy Wife (ABC) Comédie étrangement consensuelle malgré son titre, qui se contente de mettre en scène le chaos d’une famille avec une femme, 2 ex-femmes, une nounou, et des hamsters qui ne feront pas long feu. Bien que portée par un sympathique casting, le pilote manque de personnalité et finit par faire bailler.

We Are Men (CBS) Sans véritable regard sur la masculinité, cette soi-disante comédie à propos d’hommes laissés tombés par leurs femmes se révèle beaucoup trop plate pour avoir envie de continuer l’aventure. A quoi bon ?

Welcome to the family (NBC) Comédie peu inspirée sur deux familles opposées (l’une latino, l’autre blanche) et obligées de s’unir à cause de leurs enfants respectifs. Avec un casting plutôt moyen s’appliquant au strict minimum, elle est très facilement oubliable.

Witches of East End (Lifetime) Du sous-Charmed truffé de mauvaises idées. A fuir même pour les adeptes du genre.

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Une réflexion sur “Les pilotes de la rentrée américaine 2013 (régulièrement mis à jour)

  1. Hello,

    Pour cette rentrée, j’ai pas vraiment pris le temps de faire une sélection (hormis quelques incontournables comme Shield). Même si on n’est pas toujours d’accord, je vais utiliser les retours de sites comme le tien! En mode fainéasse quoi!!
    Pour le moment, je vois que je ne rate pas grand chose!!

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