Bilan de semaine 22

Grey’s Anatomy 8.15 Je n’ai pas trop adhéré à l’épisode qui s’éparpillait vraiment dans ses différentes histoires. Un cas gore pour appâter le téléspectateur, un cross-over avec private practice quasiment inexistant, un Karev peu inspiré, une Bailey qui fait de la redite… Et au milieu de tout ça, des scènes de disputes Christina/Owen. Ça méritait davantage d’attention (sur la forme) et un peu plus de temps d’antenne, car même si les échanges étaient intenses, il n’en ressortait rien de plus que nous ne sachions déjà.  Bref, à trop se disperser, l’émotion n’était pas là.

House 8.12 Juste au moment où je perdais la foi, voilà que la série nous propose un épisode très touchant sur Chase. Certes, les apprenties nonnes qui ont une crise juste avant de rentrer dans les ordres, c’est pas nouveau, mais il y avait là à la fois une belle histoire d’amour et d’approfondissement des personnages. Après tout Chase n’a jamais été vraiment bien développé, y compris sur ses compétences en matière de diagnostic. On le retrouve ici avec la sensation qu’il a mûri, et c’est d’autant plus vrai qu’il semble prendre la place de mentor de Park. Bref, c’était très bien.

Nikita 2.15 J’ai toujours un peu de mal à m’habituer à cette redistribution des cartes, et cet épisode confirme mes impressions. J’espère que dans le jeu des alliances, la série saura retrouver une certaine cohésion. Voir les origines de la Division n’était pas aussi enthousiasmant que prévu, et le reste de l’épisode se concentre sur Alex et Zetrov. Ça se termine d’ailleurs de manière confuse, puisqu’après avoir échappé à la mort elle revient vers ces tueurs.

Once Upon a time 1.12 Excellent épisode. La confrontation Rumpletiltskin/Evil Queen était habilement menée, avec en toile de fond le remake de l’histoire de la Belle et de la bête, histoire d’amour, syndrome de Stockholm ou complot magistral ? Mais au delà ça permet d’obtenir une clé qui a le potentiel de désamorcer une situation prochaine. Bref, beaucoup de pistes passionnantes à explorer, d’autant que nos protagonistes se sont avoués la vérité en face, dans le monde réel.

Parenthood 3.16 J’ai beaucoup aimé. Une fois encore j’apprécie la profondeur des personnages. Peut-être parce que j’ai toujours apprécié Drew, je « comprends » son raisonnement, sa timidité, sa sensibilité  et donc sa réaction aux nouvelles. Et puis c’était rafraichissant de voir Jason Ritter avoir d’autres interactions qu’avec Lauren Graham. L’autre bonne surprise, c’est la métamorphose de Max, qui s’ouvre et se fait un ami. Les discussions avec son père se font moins conflictuelles, et il ne pique plus de crise quand il doit s’arrêter de jouer, c’est peut-être le début d’un nouveau cycle où l’on pourrait enfin parler de Max, et pas de Max le malade d’Asperger. Quant à Julia, son extrême implication lui fait du tort, et la mère porteuse change un peu trop subitement d’avis à la fin de l’épisode, mais c’était un point intéressant à développer. J’aime bien l’actrice, d’ailleurs, et j’espère qu’on la verra encore longtemps dans la série. Le seul mauvais point de l’épisode est ce qui arrive à Amber. Prévisible, et manquant d’alchimie, même si l’actrice joue toujours aussi bien. Il va falloir faire mieux et nous proposer une sortie originale. Mais pour le coup ça fait plaisir de revoir Haddie.

Raising Hope 2.14 Best Episode EVER. Je m’en fiche de l’avouer, j’ai pleuré comme une madeleine devant ce que j’attendais depuis le début de la série, et mon cœur s’est mis à battre jusqu’au bout, redoutant le « ce n’était qu’un rêve ». Mais non. Ils l’ont fait. Et c’était délicieusement, incroyablement romantique. Et je m’y attendais pas du tout. Rhaaa. Il me faut un autre paquet de mouchoirs. Celui-là va dans le top 5 des épisodes les plus romantiques à la télé américaine, rien que ça.

Ringer 1.13 Ça bouge. L’épisode a son lot de révélations (l’une d’entre elles fait d’ailleurs beaucoup mieux passer la pilule concernant la longue histoire de Juliet), et ce fut un plaisir de voir quelques pièces s’imbriquer en même temps que Bridget recherchait la vérité. Il a fallu fermer les yeux sur certaines ficelles (Henry et Tyler gobent vraiment trop facilement les choses), mais ça fonctionne tout de même.

Smash 1.02 Vraiment conquis par la série, même si je regrette que l’épisode ne soit pas plus mordant. Je pensais voir des conflits entre les créatifs, une guerre larvée entre les deux candidates, une dispute importante concernant la procédure d’adoption. Et là, tout se finit un peu trop comme dans le Royaume Enchanté. C’est pas Broadway qui nous est décrit, mais un conte de fée où il ne faut surtout pas casser la magie. L’avantage, c’est que la magie fonctionne bien, du coup, et j’ai mieux apprécié les numéros musicaux, peut-être aussi parce qu’on nous en montre en partie leur construction. Hâte de voir la suite.

Suburgatory 1.14 Décidément beaucoup trop de remplissages pour une série comique. On ne compte plus les prestations sonores lamentables répétées à l’infini qui durent pendant de longues, trop longues minutes. Tout sauf subtile. Merci, on avait compris le message. Mais alors que dire de la conclusion ? J’en tombe par terre. « Il est important de se battre pour ce qu’on croit ». Hum, oui, assurément. C’est pour ça qu’à la fin elle renonce et qu’elle comprend que c’est à elle de changer, et d’accepter. Autrement dit, plus la peine de faire une série sur une fille  sarcastique trop intelligente pour s’acclimater dans un univers décalé. Le concept est mort. Quant aux dents blanc lavabo qui permetteraient à une femme de redevenir attractive, sans qu’il y ait le moindre contrepoids ou la moindre opposition, ça donne des frissons. Un épisode bien nauséabond, en fait. J’ai l’impression que le show au lieu de se moquer de son univers a fini par en vanter ses dérives et ses excès. Yeurk.

The Big Bang Theory 5.17 J’aime vraiment de plus en plus le duo Amy/Penny, les auteurs y vont crescendo avec les allusions homosexuelles, c’est hilarant. Je suis moins emballé par la rivalité Sheldon/Kripke qui se règle par de trop longues scènes de sport. Bref, un épisode moyen.

The Mentalist 4.15 Plutôt content de revoir Morena Baccarin, et toute la tension qu’elle génère, même s’il n’était pas forcément nécessaire que notre héros aille si loin avec elle, mais après tout, il y a la promesse de la revoir un jour, enfin j’espère. Plus frappant, c’est le tournant que semble avoir pris la série depuis peu : désormais les personnages ont une vie complètement déconnectée de la police. Ainsi Rigsby se retrouve à assumer une vie qu’il ne désire pas. C’est une bonne solution, au vu des nombreux épisodes décevantes de cette saison, qui nous ont proposé des intrigues policières déplorables. Cette semaine est un peu plus réussie sur ce point, même si je m’étonne toujours des coupables qui avouent leurs crimes alors que la partie adverse n’a aucune preuve.

The River 1.03 Énorme. Notre groupe décide de dormir devant la cave qu’ils doivent explorer, sans laisser quelqu’un de garde alors qu’ils se savent surveillés par un groupe de tueurs. Ce même groupe de tueurs primitifs amazoniens qui après avoir entendu des excuses en anglais leur sauve la vie. Et je ne parle même pas du caméraman qui décide de se sauver mais prend le temps de se filmer et de faire des poses, y compris avec une lumière dirigée vers lui quand il se met à explorer le sous-sol. Il n’y avait qu’un façon de sauver le show, c’est d’en faire un nanar. Merci pour cette tranche de rire, je serai là la semaine prochaine si c’est encore à l’antenne.

The Walking Dead 2.08 Je me doutais que l’épisode allait se perdre en palabres après l’évènement-choc du dernier épisode, mais je ne pensais pas qu’ils allaient nous en remettre une couche avec un enchainement de circonstances absolument ridicules conduisant à la mise en danger d’un membre du groupe. En fait c’est même pas ridicule, c’est prendre le téléspectateur pour un demeuré. Sans l’histoire de Glenn/Maggie, j’arrêterais là.

Two Broke Girls 1.16 Plutôt une bonne idée de réunir le gang à l’hôpital, ça permet de mieux apprécier les individualités et les nouvelles interactions (il fallait bien que notre cuistot russe se trouve une nouvelle proie). Comme toujours, quelques bonnes répliques noyées dans un flot de gags médiocres. Mais je suis plutôt content de voir une histoire qui ne soit pas centrée sur une énième dispute entre les deux filles. Bref, pas terrible, mais en progrès.

Je complète ce bilan de semaine américain par la première partie d’un petit bilan à mi-parcours des dramas coréens que je suis actuellement :

The Moon that embraces the Sun ep. 10/20 : C’est sûr, l’intrigue n’est pas très originale et très balisée/prémâchée, mais ça fonctionne quand même chez moi, même si j’ai parfois l’impression de me retrouver avec certaines scènes larmoyantes de fiction pré-2005. Je n’ai pas de réel reproche à faire aux acteurs, contrairement à ce que j’ai pu lire (mais bon je crois que je suis plutôt indulgent en la matière). Et sans réellement m’enthousiasmer je commence à me faire à la musique. Mais je ne suis pas fan de la réalisation, qui donne des effets type VHS froissée et pixelisée quand il s’agit d’évoquer les flashbacks ou les visions. C’est anachronique et ça gâche complètement l’implication du téléspectateur. Dans l’ensemble ça reste donc regardable pour peu qu’on soit attaché à cette histoire de destin. La série ne se focalise pas sur l’aspect historique ou sur les complots c’est devenu quelque chose de très simple à suivre, et ça me convient pour le moment. Ce n’est pas la grande série attendue, malheureusement. Je regrette aussi que les personnages secondaires n’apportent pas grand chose au drama, comme s’ils ne servaient que de remplissage. Au fait j’avais jamais remarqué comme Han Ga In ressemble par moments à Son Ye Jin, c’est moi ou j’ai des hallucinations ?

Wild Romance 12/16 Après les séquences de disputes habituelles, le drama prend le tournant de la romance de façon inattendue : d’une part, parce que le revirement de l’héroïne est soudain – mais pourtant bien amené, d’autre part, parce que cette romance met du temps à se développer sans que l’on ne soit frustré de ne rien voir arriver entre ces deux là. La raison est toute simple : le drama a beaucoup de choses à dire sur ses personnages secondaires, leur donnant à chacun suffisamment de temps d’antenne, voire des secrets.Trois points retiennent mon attention. D’abord, l’histoire d’amour peu conventionnelle du père de notre héroïne, qui amène une jolie réflexion sur ce qu’est l’amour. Ensuite, la rencontre de deux êtres étranges avec une mention spéciale pour Kim Dong Ah, personnage se rapprochant sensiblement de celui de Yoo Ji Oh dans Alone In love, avec des répliques formidables. Et Im Joo Eun est parfaite. Enfin, le malaise/la jalousie d’Oh Soo Young. Tout cela était à la base déjà largement suffisant pour en faire une série sympathique, d’autant que le rythme est élevé et le scénario cohérent, ne s’apitoie pas pendant des heures, mais distille son émotion de façon efficace. La romance fonctionne même si le héros est un peu en retenue (et Lee Dong Wook sans être extraordinaire, fait sa part), tandis qu’a l’opposé sa partenaire en fait des tonnes question mimiques ou yeux qui roulent. Elle porte le show sur elle, et réalise une très belle prestation. La cerise sur le gâteau, c’est quand même cette histoire de stalker dangereux, et les différents mystères qui s’y relient. Je dois avouer que de ce côté là il y a de belles surprises, on ne voit pas les révélations à l’avance. Le seul point négatif du show semble être la présence de Jessica des Girls Generation, dont c’est le premier rôle. Je ne ferai pas partie de la meute des haters, parce que je n’aime pas être méchant, et puis je trouve que cet acharnement est un peu forcé. Certes, sa prestation est inférieure aux autres acteurs sur le plateau, mais pour l’instant mis à part une scène litigieuse, et filmée maladroitement, elle s’en sort pas trop mal. Plus gênante, c’est la part de plus en plus importante qu’elle prend dans le récit. Dans l’ensemble, donc, très content du drama, qui se révèle mieux que je l’imaginais au départ. Ça démarre de façon classique en utilisant les codes du genre, mais par la suite l’histoire et ses personnages se développent de façon intelligente en mêlant habilement humour, romance et secrets. Dur, très dur de devoir attendre la suite.

Semaine prochaine si tout va bien, mon avis en cours de visionnage sur History of a salaryman et Padam Padam…

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3 réflexions sur “Bilan de semaine 22

  1. J’ai plutôt bien aimé l’épisode 2×08 de The Walking Dead 😦
    La tension à la fin dans le bar avec Rick et les deux autres « cowboys ». Je crois que l’on voit que Rick est prêt à tuer des êtres vivants pour sauver ce qui lui reste…
    Un bon épisode comparé à ceux bien avant dans la saison.

  2. Je suis d’accord pour la fin de l’épisode, il y avait un semblant de tension mais j’ai jamais ressenti la moindre inquiétude pour nos héros. Je suis un peu dur, peut-être, mais je ne me suis pas remis de l’énième sortie de piste de Lori. Elle est sur une route droite, personne à l’horizon et comme par hasard elle décide de regarder une carte en roulant et elle percute un zombie visible à des kilomètres. La météorite qui lui tombe dessus ça aurait été plus crédible.

  3. Entièrement d’accord. On dirait que la saison se promène en faisant du surplace !
    C’est bien dommage, mais après l’épisode du massacre, il fallait radoucir un peu tout le monde.
    Bon j’espère qu’elle va se faire bouffer la moelle la Sarah Wayne Zombie 😀

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