
Ce drama coréen de 16 épisodes a été diffusé sur SBS en Avril-Mai 2006. Il met en scène la sublime Son Ye Jin, qui trouve là l’un de ses plus beaux rôles (avec A moment to remember, April Snow, et my Wife got married). Kam Woo Sung est son partenaire idéal à l’écran. Et enfin la révélation de la série : Lee Ha Na complète un cast parfait.
L’histoire conte les aventures d’un couple divorcé qui continue à se voir, et à se taquiner, au rythme de répliques assassines, de non-dits et de regards qui veulent tout dire. L’histoire nous dira quel drame a pu les séparer, comment envisager la vie sans l’autre, comment supporter la vie de cet être qu’on a tant aimé, comment l’amour peut parfois se transformer en un jeu mesquin. Autant de thèmes forts si maladroitement développés dans une écrasante majorité de fictions américaines et asiatiques. Qu’est ce que l’amour ? Qu’est ce que le bonheur ? Comment (re)construire sa vie ?
Fait peu banal au vu des autres productions coréennes, il n’y a pas ici de véritable drame vous tirant les larmes plus que de raison. Pas de rebondissements mélodramatiques qui sont le coeur de la plupart des séries coréennes, juste l’histoire de sentiments qui renaissent, de courage, d’accomplissement. Le tout baignant dans un humour subtile, loufoque, tendre.
Evidemment l’interprétation des acteurs est pour beaucoup dans la réussite de la série (la sublime Son Ye Jin en tête). Mais le bonus de la série est incontestablement la soeur de l’héroine (Lee Ha Na), loufoque, qui comprendra peu à peu ce qu’est l’amour. C’est donc une histoire avec des personnages profonds, “vrais”, travaillés, mettez l’adjectif qui vous convient le mieux. Le fait est que tout ce qui apparait à l’écran a du sens. Du sens pour les personnages, mais aussi du sens pour le téléspectateur assidu, celui qui réflechit sur ce qu’il voit, qui se laisse émouvoir par ce qu’il ressent.
La réalisation est impeccable, sobre, s’attardant sur l’essentiel, ce qui est parfois si invisible à nos yeux. La musique n’est pas en reste, et est avec Flowers for my life, et Winter Sonata l’une des plus belles BO de série coréenne. Le rythme lent et l’absence de rebondissements peut rebuter (ce qui explique que de nombreux fans de dramas, habitués à autre chose, quittent précipitamment le visionnage – croyez moi le taux d’audience de la série ne reflète en rien ses qualités). Mais si on plonge dans les scènes en recherchant du sens, du réconfort, on ne peut qu’applaudir cette vision toute particulière de l’amour. La série a un charme fou.
Peu de séries arrivent à retranscrire aussi bien les sentiments à l’écran sans tomber dans la mièvrerie ou le pathos. Légère et profonde, Alone in love est une de ces expériences qui peut vous faire changer la vie. Oui, je maintiens, que cela vous semble naif ou pas, la fiction télévisuelle peut vous faire changer la vie, si tant est que vous soyez réceptif. Multi-récompensée et acclamée par la critique, cela va de soi. Les dernières minutes de la série vous hanteront longtemps, par un message profondément humain.
Cette série fut plus qu’un coup de coeur, ce fut un coup de foudre durable. A force de taper juste, elle m’a tellement émerveillé, que je l’ai achetée en import. Et pas une seule seconde je n’ai regretté mon achat. Ce coffret fait partie des bijoux de ma collection 
Encore aujourd’hui, je la considère comme la meilleure série coréenne, si loin de ses productions habituelles.
Bande-annonce
Teaser et 5 premières minutes de la série, sous-titrées en anglais, résumant parfaitement la série :





[...] n’avait plus fait parler d’elle depuis un moment (physiquement elle me fait penser à Son Ye Jin quand elle était plus jeune), Kim Jae Wook (l’un des acteurs de Coffee Prince), et la [...]
[...] Ye Jin (séries majeures : delicious proposal, summer scent, alone in love, personal taste ; films majeurs : Lover’s concerto, the Classic, a moment to remember, april [...]
[...] de complicité, et Son Ye Jin était parfaite (même si son meilleur rôle restera celui d’Alone In Love, drama que je vous recommande fortement). C’était drôle, frais, attachant, la romance [...]
[...] je pense surtout à If We, de Jin Ho dans la série Alone In Love, dont la Bossa Nova est délicieusement langoureuse et émouvante. Il existe également une autre [...]
[...] Story of a man, Chuno, Iris, The Painter of the wind, ou rêvons un peu – The Legend, Alone in love, Someday, Flowers for my life, ou des dramas plus [...]
[...] peut-être la série Mae Ri Dae Gu’s attack and defense battle, où la délicieuse Lee Ha Na (Alone in Love) interprète une fille déjantée nommée Mae Ri. Elle est née le jour de Noël ce qui fait que [...]
[...] Alone in love [...]
[...] fut une année d’échanges d’expériences télévisuelles. Ma plus grande joie ? Voir Alone in love critiqué ailleurs qu’ici, suscitant enfin l’envie irrépressible de visionnage (Livia [...]
Ce drama est encore trop rare sur les blogs! Il est d’une beauté, je ne t’en parle pas de toute manière on est bien d’accord!!!!
Je ne sais pas comment j’ai fait pour n’etre jamais passée sur ton blog mais bon, reprenons…
Tu parles des dernieres minutes et oui,c’est bien ce que j’ai ressenti à ce moment là: un lot d’émotions comme pas possible et tout ça sans le too much habituel! Gros coup de coeur pour ce drama, gros coup de coeur!!!!!!!!
[...] moi et ma plus grande joie a été de voir cette série adoptée (par exemple, chez Tite Souris). Alone In Love est le drama qui m’est le plus précieux. Je sais que dans le domaine des séries on abuse [...]